Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

Des centaines de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique
 
Comment utiliser le Gesso? ( vidéo ci-jointe).
 Cette sous-couche universelle, qui ne sert pas seulement à préparer vos supports, vous permettra de réaliser vos premières couches d'ébauche ou des peintures acryliques avec quelques nuances.

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle
DSC02131.JPG
Capt 120413 172049 001 
 
La couleur de la surface des pétales de rose non exposés à la lumière est rehaussée d'un rouge carmin ou de magenta auquel est associé un peu de terre de sienne brûlée, afin d'accentuer la vue plongeante que l'on a sur la fleur rouge et d'en apercevoir les contrastes.  Du pourpre ou du violet complète cette teinte pour donner encore plus de profondeur.
Pour les feuilles on associera, au mélange de terre de sienne et de violet, du vert, Le tout ayant une consistance liquide. La variation de la tonalité des verts, le dessin des bordures de feuilles et l'accentuation du volume et du relief par l'ajout de traits fins qui font ressortir les nervures du feuillage donneront un peu plus d'équilibre à l'ensemble. 
 

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle
DSC02133.JPG
 
Capt 120413 172049 001
 Le fond humidifié:  C'est le mélange terre de sienne brûlée ou brun van dyck associé par endroits à du violet qui vient créer le contraste avec le bouquet de roses.
Les roses: L'association très diluée de deux rouges ( vermillon et carmin ) ou (quinacridone magenta et rouge de cadmium ) constitue la base de peinture colorée qui sera déposée, avec un pinceau pointu aux poils souples, sur la fleur située à gauche de la composition. La proportion de rouge augmentera et l'ajout de violet ou de pourpre se fera dans un premier lavis, lorsqu'il faudra donner un peu plus de volume à la fleur par le jeu des lumières et assombrir l'intérieur des pétales.
La seconde rose blanche aura un fond de pétale peint avec les deux variétés de jaune de cadmium, une pointe du mélange rouge de la précédente rose et les bleus de céruléum et outremer. Comme pour la  fleur rose, le mélange sera très dilué. Pour les autres pétales, on associera à la première teinte un peu plus de jaune cadmium, de rouge carmin ou de quinacridone magenta, et de bleu outremer. Le bleu céruléum se juxtaposera, par endroits, par petites touches, au bleu outremer associé aux terres de sienne, pour assombrir les parties non exposées à la lumière.
Lorsque la rose rouge aura séchée sur le papier, on affinera les zones sombres avec le rouge carmin ou le rouge magenta de quinacridone pour séparer les pétales avec le pinceau souple (suivre le cheminement et le processus visuel décrit par la vidéo). La tonalité de ce nouveau rouge plus sombre crée le contraste au coeur de la rose.
  

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle
           
. Cette vidéo vous expique la démarche qui vous permettra de réaliser feuillage et arrière-plan.  
  
    La palette:
Alizarine crimson.
Quinacridone magenta.
Quinacridone jaune
Jaune de cadmium clair.
Bleu de cobalt.
Bleu outremer.
Bleu phtalo.
Vert.
Terre de sienne.
Terre d'ombre.
    Le renflement des nervures de feuilles, par rapport aux limbes, est accentué en fonçant la couleur verte et en traçant parallèlement à ces nervures principales et secondaires une seconde ligne claire qui va, par contraste, créer visuellement le relief. Les tiges sont protégées avec le "drawing gum", puis seront peintes à la fin de la séance, après retrait de la gomme. Les cinq pétales et le feuillage sont recouverts d'un lavis très dilué de jaune de cadmium.
 les couleurs qui seront utilisées pour l'arrière-plan sont présentées sur la vidéo et correspondent à la liste de la palette.
Mouiller l'arrière de la peinture, attendre 5 minutes, l'ensemble est alors bien imbibé d'eau et l'on va pouvoir appliquer la méthode "humide sur humide" sur le fond. Le contour de l'hibiscus va voir le bleu outremer se répandre sur la feuille blanche. C'est la partie de l'aquarelle où tout est impression, qui contraste avec le réalisme de la fleur: Le vert va restituer le feuillage comme décor; le bleu de cobalt, le ciel resplendissant, le tout saupoudré de temps à autre de gouttelettes d'eau ou de peinture de la palette. L'ensemble joue avec les couleurs complémentaires dans une parfaite harmonie colorée.
Liens!

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle
      Cette vidéo est consacrée à la réalisation de la peinture. Comment maitriser les couleurs pour obtenir les résultats souhaités ou apprendre à contrôler la méthode "humide sur humide" pour  aboutir efficacement au travail final.
Les couleurs:
 Alizarine crimson.
Quinacridone magenta.
Jaune de cadmium clair.
Bleu de cobalt.
Bleu outremer.
Bleu phtalo.
Vert.
et de la terre de sienne brûlée ou non.
La consigne est de ne pas peindre les pétales qui se touchent, si l'un d'entre eux est encore humide, pour éviter l'effet d'osmose. Sinon, imbiber d'eau propre le papier et procéder comme précédemment en passant un lavis d'alizarine crimson sur le pétale, en insistant sur les parties sombres pour rendre les teintes de rouge plus intenses ou au contraire alléger cette couleur en fonction de la lumière. La couleur quinacridone magenta viendra apporter une touche différente, plus violacée. Mouiller l'axe central du style avec un crimson dilué et peindre ensuite vers le calice avec le rouge magenta, la peinture s'écoule le long de la tige humidifiée, recouvrir de "drawing gum" et laisser sécher pour la protéger lors de l'exécution des pétales restants. La teinte plus violacée de ceux-çi est due à l'utilisation de la couleur magenta, procéder comme pour le début de la fleur en forçant la teinte ou par dilution aqueuse. 
Procéder pour les feuilles en appliquant le même processus (couche brunâtre: terre de sienne+bleu de cobalt, puis couche de vert foncé: bleu phtalo+jaune de cadmium) que lors de la première vidéo.
 Revenir à la réalisation de la grande feuille de la première vidéo en accentuant par endroits l'intensité du premier vert, par un mélange de bleu outremer et de jaune de cadmium clair.
Corriger l'erreur faite sur le premier pétale en diluant les couleurs ou en utilisant du rouge de quinacridone plus intense, pour redonner volume et contraste aux limbes. Faire de même pour les autres pétales. Enlever par endroits l'excès de peinture avec un pinceau humide.   
Les feuilles sont soit rehaussées avec du jaune de cadmium, du mélange bleu outremer+jaune de cadmium ou soit par ajout de gouttelettes d'eau sur le vert       existant pour faire apparaître le contraste et les nervures du feuillage.
Lien:

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle
  Cette vidéo est la première partie d'une série de trois vidéos intitulées "Comment peindre l'hibiscus rouge à l'aquarelle ?."

L'arbuste peut atteindre cinq mètres de haut et autant de large.

Les feuilles sont alternes, simples, ovales ou lancéolées, à bord denté ou ondulé.

Les fleurs, généralement à symétrie centrale, sont isolées ou groupées en inflorescences.

Le calice a cinq sépales libres ; la corolle cinq pétales libres ou légèrement soudés à la base.

Les cinq étamines sont soudées entre elles, formant un long tube. Le pistil possède assez souvent cinq ovaires et un long style passant à l'intérieur du tube des étamines. Le stigmate ne s'ouvre que lorsque les étamines sont flétries, permettant une fécondation croisée.

Les instructions, les conseils et les informations  sont faciles à suivre, et très détaillées. Chaque partie de cette série de peintures dure environ trente minutes. La partie 1 présente les premières étapes du développement de la peinture. On trouve parmi les sujets abordés, les techniques utilisées pour appliquer des lavis de couleur, le mélange des couleurs, des techniques de masquage et la préparation du papier. 

 
Pour bien réussir l'entame de la peinture, il faut s'imprégner du sujet et des couleurs à utiliser:
Alizarine crimson.
Quinacridone magenta.
Jaune de cadmium clair.
Bleu de cobalt.
Bleu outremer.
Bleu phtalo.
Vert.   
et de la terre de sienne brûlée ou non.
Les parties sombres du coeur de la fleur seront rouge foncé et violet. Les étamines d'un jaune clair et lumineux ( prévoir l'utilisation du "drawing gum" qui est un liquide blanc déposé avec un pinceau, trempé dans de l'eau savonneuse, sur les grains d'étamines que l'on ne veut pas voir recouverts par le lavis rouge du pétale voisin. Cette pellicule de gomme élastique qui durcit rapidement s'enlève facilement avec le doigt, il restera les étamines blanches que l'on peindra par la suite, contrairement à ce qui est fait sur cette vidéo). Commencer par peindre les pétales qui se font face. Ne pas peindre 2 pétales situés côte à côte, car pour que le bord du pétale soit net et sans bavures pendant l'exécution de la couleur, il faut que le support soit sec, sinon le rouge se diffuserait par capillarité vers le pétale voisin. 
Le premier pétale de la vidéo est peint pour la partie claire avec le rouge alizarine crimson, la partie sombre avec un mélange de bleu et de quinacridone magenta ( leur transparence permet de varier la teinte plus sombre, selon la densité et l'épaisseur de l'application ). Procéder par la méthode humide sur humide pour lui donner du volume .   
Selon la logique à respecter, on peint le pétale opposé en mouillant, à l'eau, préalablement le support (méthode humide sur humide, la couleur alizarine crimson très diluée se répand sur la zone humide par diffusion ), pour foncer le pétale qui est proche du centre de la fleur, on force sur le rouge alizarine crimson, puis quinacridone magenta pour la partie la plus extrême. Avec l'humidité, les teintes de rouge se fondent entre elles de façon aléatoire, en inclinant le support de papier. 
Le feuillage sombre est préparé avec une sous-couche de brun-rougeâtre (terre de sienne brûlée et alizarine crimson) sur un support humidifié au pinceau, sur laquelle on passera un vert; la couleur déposée sera absorbée avec un pinceau pour donner en séchant du volume à la feuille. 
Avec le pinceau éventail, on revient sur le pétale déjà peint et l'on projette des gouttelettes d'eau pour permettre la formation de tâches plus claires.
La plus grande feuille humidifiée est peinte avec le mélange qui a servi à la réalisation de la sous-couche rougeâtre de la première feuille. Le vert dilué sera déposé par dessus et par dilution créera les zones éclairées et sombres, en inclinant le support. Le jaune de cadmium clair viendra compléter et se fondre au vert, par endroits, pour rendre le feuillage encore plus lumineux.
Le pistil et le long style sont peints avec un rouge alizarine très dilué. On peut peindre les étamines et le style et ensuite passer le drawing gum pour les protéger et n'enlever la gomme que lorsque le pétale qu'ils recouvrent sera peint au lavis.    

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #huile
 
    Un paysage d'hiver ne semble pas facile à réaliser, malgré la faible diversité des couleurs utilisées, l'on ressent très vite cette austérité dans l'immensité de cette étendue blanchâtre, où les tons atteignent leur apogée. Si le tableau se révèle naturellement, la neige change tout, le lieu se transforme de façon magique. Les endroits familiers prennent un air d'étrangeté enchantée et inconnue qui révèle quelque chose de nous-même.
la-palette-d-hiver.jpg 

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #livres
  Les Contes de  Charles PERRAULT 
 
 
 
  La Belle au bois dormant (1/2) - Disney - résumé
 La Belle au bois dormant
  C'est une fois de plus Charles Perrault en 1697 (inspiré de Le Soleil, la Lune et Thalie de Giambattista Basile publié en 1634) et les frères Grimm en 1812 qui racontèrent les premiers la destinée de cette princesse dans des contes qui montrent autant de similitudes que de différences avec la version réalisée par Walt Disney en 1959. Il s'agit du 20ème film d'animation des studios (le premier à être tourné en Super Technirama 70) qui voit la princesse Aurore subir les affres d'une malédiction qui la plonge dans le sommeil pendant 100 ans. Taciturne, la belle est très passive mais reste pourtant l'une des princesses préférées des fillettes qui attendent le Prince charmant.
   (extrait de TF1news)  
      
La Belle au bois dormant (2/2) - Disney - résumé
   
 Version audio intégrale: 
  Version texte intégrale: 
   
 
  Le Petit Chaperon Rouge dessin animé en francais
le petit chaperon rouge
 
Version audio intégrale:
Version texte intégrale:
   





Cendrillon est un personnage créé par Charles Perrault et repris plus tard par les Frères Grimm. C'est en 1950 que Walt Disney adapte l'histoire de ce conte fabuleux. Celle-ci raconte la vie d'une jeune fille, qui se retrouve aux services de son odieuse marâtre, femme qui avait épousé son regretté père en secondes noces. La belle-mère lui confie les plus horribles tâches à faire, sans lui laisser de répis. Anastasie et Javote, ses deux filles, ne sont guère plus aimables et profitent de passer leur colère sur Cendrillon, car elles avaient depuis longtemps remarqué qu'elles ne pourraient jamais s'offrir les qualités de la demoiselle. Pourtant, Cendrillon vit sa vie courageusement en effectuant ses devoirs dans la bonne humeur. En effet, elle a un secret : chaque matin en se réveillant, elle espère toujours que ses rêves se réaliseront. Avec l'aide de Jacques, Gustave, Pato et tous leurs amis souris et oiseaux, elle affronte son horrible destin.
 Toutefois, un obstacle se met toujours au travers du chemin de nos amis : le chat Lucifer ! Son coeur et sa tête sont remplis de mauvais côtés. Puis, notre héroïne rencontrera par un jour de grande tristesse sa marraine, la bonne fée.
 Dès lors, un magnifique voyage sera entamé. Cendrillon réalisera enfin qu'elle avait raison de croire en ce qu'elle se disait chaque matin : les rêves reflètent les souhaits. Elle rencontrera enfin son prince charmant ! Cependant, le chemin vers le bonheur est toujours semé d'embûches, surtout si l'on a une marâtre abominable dans nos pattes.




Walt Disney nous offre là l'une des plus célèbres histoires du monde. Pourtant, adapter un tel conte en dessin animé n'a pas du être une tâche facile. Ce que j'admire particulièrement chez cet homme, aujourd'hui regretté depuis des années, c'est qu'il nous fait vivre intensément la magie des belles légendes d'antant. De plus, une qualité remarquable que j'attribue à ce film, c'est que l'on ne réfléchit même plus à son histoire de base. En effet, nous savons tous que Cendrillon se marie avec le prince à la fin et malgré cela, jusqu'à la dernière minute on garde tous nos espoirs sur ce personnage plus envoûtant que jamais.

Il est clair que chaque médaille a son revers. Mais, du point de vue de mon propre caractère, j'ai toujours du mal à attribuer des défauts à des "choses" qui m'ont captivé. Pourtant, si je dois être objectif, je dirais que c'est fortement dommage de n'avoir pas assez mis en valeur le personnage du prince. Dans la version des Frères Grimm, c'est lui-même qui vient faire essayer les chaussures aux demoiselles du bal, car il a une intense envie de retrouver cette jeune fille qu'il a aimé au premier regard. J'aurais trouvé plus original de le faire venir lui, qu'un simple personnage banal, qui apporte toutefois une touche d'humour. Néanmoins, je ne suis pas apte à juger des choix de l'auteur de ce Grand Classique Disney, car je prends bien évidemment en compte le fait qu'il se soit certainement plus appuyé sur la version de Perrault (que je n'ai pas lue, malheureusement).

Les personnages de ce dessin animé sont très attachants, comme dans beaucoup de Disney me direz-vous. Toutefois, j'attribue une palme d'or spéciale à Jacques et Gustave, car ils entraînent énormément l'histoire. Ils apportent la touche d'humour essentielle, que l'oeuvre devait avoir pour ne pas sombrer dans le style trop dramatique, mais aussi la petite touche très touchante, qui fait que se sont deux amis fidèles et au grand coeur. Est-ce que ce n'est pas beau de voir de si petits êtres ressentir autant d'affection pour une fille qu'on caractérise de "souillon" ? J'avoue également que les souris Disney me touchent particulèrement.

Pour revenir aux versions originales de cette histoire, je dois dire que la version de Walt Disney est très différente de celle des Frères Grimm. Le père est nettement plus cruel. Seule la mère de Cendrillon, qui décède au début de l'histoire, est incroyablement douce et tendre. Elle lui dit de rester bonne et pieuse, sentiments que l'on retrouve néanmoins dans notre dessin animé. La bonne fée n'existe pas chez Grimm, mais elle est remplacée par un noisetier magique, qui est né d'une petite branche que Cendrillon avait demandé à son père. Malgré tout, je ne repproche pas cela au grand classique de Disney, car quand je lis la version des Frères Grimm, je découvre l'histoire d'une autre façon. Il n'y a rien à repprocher à l'oeuvre de Disney, car une belle histoire peut se raconter de plusieurs façons différentes, tant qu'on comprend ce qu'elle veut nous apporter !

Salagadou, la menchikabou, la Bibidi Bobidi Bou ! Quel univers musical ! Cela ne m'étonne guère que cette chanson ait été nominée aux oscars. En effet, le film en lui-même est doté de chansons superbes. Cependant, il s'avère vrai que la seule qui survive aujourd'hui au film, dans chaque mémoire, c'est bel et bien Bibidi Bobidi Bou. J'applaudis, malgré cela, le remarquable travail des compositeurs Mack David, Al Hoffman, Jerry Livingston et Paul J. Smith.

Que peut-on dire pour conclure ? Et bien, disons tout simplement que ce 12ème Grand Classique Disney est tout simplement fastidieux, bien qu'on puisse lui attribuer quelques minimes défauts. Puis, l'univers enchanté qu'est celui de Blanche Neige, par exemple, nous le retrouvons dans ce long-métrage d'animation. C'est bel et bien un monde de pur et belle magie, que Disney nous a offert. Dans 100 ans encore, on se souviendra de l'histoire de Cendrillon de Walt Disney, tout comme on se souvient aujourd'hui de celles de Perrault et de Grimm. Le monde féérique ne mourra pas, croyez-moi ! Smile


   Version audio intégrale:
  Version texte intégrale:
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #Divers
 
    Chant de Noëlhttp://paradisdesanges.p.a.pic.centerblog.net/5as3y5ne.gif

paroles:

1. C'est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel
A genoux les petits enfants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière

refrain:

Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec tes jouets par milliers
N'oublie pas mon petit soulier

2. Mais avant de partir,
Il faudra bien te couvrir
Dehors, tu vas avoir si froid
C'est un peu à cause de moi.

Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Tous les beaux joujoux
Que je vois en rêve
Et que je t'ai commandés

3. Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises

4. Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d'abord sur notre maison
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en t'en demande le pardon
  http://paradisdesanges.p.a.pic.centerblog.net/y7z9rmxz.gif 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile
     

Il s'agit d'une combinaison de quelques couleurs avec la dominante "bleu de Prusse". La conjugaison des couleurs de la peinture fait émerger ce bleu lumineux, au point de croire que cette couleur masque l'harmonie de la toile, La couleur dominante crée l'atmosphère, un froid sec et vigoureusement intense se dégage du paysage, un regard doux et délicat, tout en lumière, envahit le tableau où ces couleurs de l'hiver pleines de charme ont posé une nappe de silence.    

Contrairement à un paysage d'été qui expose naturellement ses couleurs vives et ses contrastes, un paysage d'hiver de forme plus sévères et plus âpre doit surmonter l'obstacle d'une gamme chromatique limitée et adaptée. Finalement cette saison, peut-être, ce que la contemplation est à l'action, un temps pour découvrir la face nord de la peinture, celle qui cherche moins à nous séduire qu'à recueillir nos confidences. C'est avec une palette restreinte qui inclut, terre de sienne brûlée, terre d'ombre (partie rouge du spectre), terre de sienne (jaune), bleu de Prusse et naturellement le noir d'ivoire et le blanc de titane en présence de white spirit, plutôt que d'essence térébenthine que la judicieuse harmonie vient produire un tableau très hivernal. le gris des nuages ​​est obtenu à partir d'un mélange de terre de Sienne brûlée et de bleu de Prusse, l'esquisse de l'arbre par grattage de la peinture.   

 
 
 
 

Voir les commentaires

1 2 3 4 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog