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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des milliers de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent
Publié dans : #huile, #techniques peinture
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile
 Ce cours de peinture est une merveille de travail de précision et de justesse. Les traits sont sûrs et précis. Les couleurs sont en harmonie avec le sujet proposé et constituent un ensemble qui ne peut que susciter l'admiration. Tout commentaire serait superflu , alors prenons place parmi le public en savourant cette leçon de peinture à l'huile.
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile
 
Le portraitiste explique que tout est mouvement en peinture, les traits doivent être continus, l'ensemble doit être harmonieux dans sa conception et réalisé avec élégance et technicité. Une toile et son sujet doivent être plus ressenties que calculées le peintre exécute son portrait plus avec ses yeux, qu'avec son cerveau. Seuls les éléments de base qui servent à la construction de cette harmonie, lui sont indispensables. 
L'artiste doit rester critique devant ce qu'il fait et la satisfaction totale devant une composition est rarement au rendez-vous. 
Le portrait n'est pleinement réussi que lorsque le modèle du sujet exprime toute reconnaissance.  

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Publié le par laurent
Publié dans : #oeuvre expliquée, #peintres
     Merci à ces petits bouts, je ne vois plus le tableau de la même manière maintenant, grâce au projet réalisé par des élèves de (CM2). 
Pour voir la vidéo, cliquer sur "visionner sur youtube".   
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique

  Cette marine que j'ai réalisée sur une toile 12F à Palomares en Andalousie dans le sud de l'Espagne est la représentation du lieu, où en 1966 une catastrophe nucléaire a été évitée et qui aurait pu avoir de très graves conséquences pour le monde, les espagnols, les andalous et pour les habitants de ces petits villages espagnols. Vous pourrez lire, Ci-dessous, le déroulement détaillé de cet évènement.

 Je n'ai appris ces incidents que récemment. Alors que j'étais en vacances, en train de peindre tranquillement le paysage marin. Un villageois s'est approché et nous avons engagé une conversation, au cours de laquelle il m'a expliqué que j'étais en train de dépeindre le lieu exact où les bombes étaient tombées:

- 2, dans la montagne en haut à droite,

- 1, en mer derrière le gros rocher qui cache la partie gauche du tableau ( c'est cette bombe restée introuvable durant plusieurs mois, qui a attiré la convoitise des principales puissances militaires de notre planète et des armadas à la recherche du "trésor englouti" )

- et la dernière, au niveau de la partie blanchâtre, sous la montagne bleutée, qui suggère le village de Palomares. 

J'ai tenu à conserver cette peinture qui est le témoignage de la bêtise humaine, durant ces années particulières de la guerre froide, entre américains et soviétiques.

 Peindre à l'acrylique sur des rochers, où la température ambiante est très élevée est une expérience douloureuse, car l'acrylique, peinture à base d'eau, a une fâcheuse tendance à se solidifier rapidement au contact de la chaleur. Il faut régulièrement humidifier et vaporiser les couleurs sur la palette.  

 

     cote-mojacar-andalousie-copie.jpg

Espagne, il y a 40 ans, des bombes atomiques sur Palomares

 

Nucléaire militaire: Quand les USA perdaient leurs bombes atomiques

 

 

 

 

Des ravages sans explosion

 

L'accident de Palomares près d'Alméria du 17 janvier 1966 est le résultat d'une collision lors du ravitaillement en vol d'un bombardier nucléaire B-52 de l'US Air Force (nom de code TEA 16), en provenance des U.S.A, par un KC-135 de l'US Air Force au-dessus du sud de l'Espagne. Lorsque le KC-135, stationné sur la base américaine de Moron, au sud-ouest de l'Espagne est entré en collision avec TEA 16 à environ 9 000 mètres d'altitude, les deux avions ont explosé (huit des onze hommes d'équipage ont été tués).

 

TEA 16 transportait quatre bombes-H de type B-28 au plutonium. Une s'abîma en mer, fut endommagée mais n'explosa pas et une autre atterrit relativement intacte dans le lit asséché d'une rivière. Elles finirent toutes deux par être récupérées de façon à peu prêt sûre, mais il aura fallu l'intervention de 33 navires pour récupérer, au bout de 81 jours, la bombe tombée en Méditerranée.

Le 7 avril 1966, le vice-amiral Guest, commandant la «Task Force 65» de la VIe Flotte américaine et le major général Wilson commandant la 16e Air Force, pouvaient enfin se faire photographier à côté de la bombe H sauvée des eaux. Leurs sourires pouvaient s'interpréter comme la satisfaction devant les résultats que la technique de recherche sous-marine avait permis d'atteindre. En fait, pour résumer on peut citer le mot de D.R.L. Wennekens, océanographe de l'Office de Recherches Navales de San Francisco : «La bombe H perdue à Palomarès a été retrouvée grâce à la combinaison de 10 % d'engineering avec 90 % de chance insolente». Lire: "La leçon de Palomares", Science et Vie n°606, mars 1968 (en PDF).

 

Dans un premier temps, on s'occupa d'avantage de celle-ci que des bombes tombées à terre. Ces deux autres bombes furent détruites lors de leur impact au sol près du village de Palomares, suite au déclenchement des dispositifs de mise à feu conventionnels, créant plusieurs cratères de 1,8 à 3 m de profondeur. Environ 4,5 kg de plutonium furent dispersés et environ 250 hectares contaminés [Rappel: 1/1 000 000 ème de gr de plutonium inhalé suffit à provoquer un cancer].

 

L'US Strategic Air Command voulut maintenir un black-out sur cette affaire, mais il fut impossible de dissimuler l'accident. Les militaires gardèrent un contrôle très ferme sur l'information diffusée aux médias. Le Département de la Défense US refusa d'admettre avoir perdu la moindre bombe atomique, alors même que la presse était au courant des efforts réalisés pour la retrouver. Cela conduisit à quelques dialogues surréalistes entre les journalistes et le porte-parole du Département de la Défense, tel que : "Je ne connais aucune bombe manquante, mais nous n'avons pas positivement identifié ce que je pense que vous croyez que nous sommes en train de rechercher".

 

Au cours des trois mois suivants, les interventions massives d'assainissement et de décontamination mobilisèrent près de 1 700 militaires américains et gardes civils espagnols. Il semble que les américains aient bénéficié de mesures de protection plus importantes (en particulier des vêtements spéciaux) que les espagnols. La JEN (Junta de Energia Nuclear) a participé avec la DNA (Agence Nucléaire de Defense des Etats Unis) à la coordination de la gestion de la crise, à l'assainissement et au contrôle de la radioactivité dans les régions d'habitation et de culture. Environ 1 750 tonnes de terre contaminée furent envoyées aux Etats-Unis à l'usine de retraitement de Savannah River en Caroline du Sud pour y être stockées. La JEN et les autorités américaines signèrent un accord de suivi post accidentel. (Voir le reportage de Paris Match n°882, 5 mars 1966)

 

En 1971, Wright Langham (un spécialiste des questions biomédicales nucléaires) du laboratoire de Los Alamos visita Palomares pour étudier la situation. Il découvrit que seulement 100 villageois (environ 6% de la population) avaient été examiné pour une éventuelle contamination des poumons ou des urines. 29 tests furent positifs mais écartés car jugés "statistiquement insignifiants". L'analyse de l'air à la recherche de poussière de plutonium fut abandonnée deux ans après l'accident alors qu'on observait encore occasionnellement des concentrations élevées de plutonium par vent fort. Les échantillons de terre furent jetés car le JEN ne disposait que d'un seul spectromètre qui ne fonctionnait pas toujours correctement. Langham rapporta que l'intérêt des membres du JEN envers Palomares diminuait et que les Etats-Unis devaient fournir plus d'argent et d'équipement pour maintenir la surveillance.

 

Les auteurs d'un rapport de 1975 de la Commission de l'énergie atomique américaine sur les conséquences de l'accident de Palomares notèrent que " Palomares est l'un des seuls endroits au monde à offrir un laboratoire permanent d'expérimentation, et probablement le seul permettant d'étudier une région agricole ". Le rapport précise également que les vents ayant remué la poussière de plutonium " l'envergure réelle de la dispersion ne sera jamais connue ".

 

Le "programme de surveillance" continua apparemment jusqu'en 1986 [Rappel: la radioactivité du plutonium diminue de moitié en 24 000 ans]. En 1985, sur proposition d'Antonio Flores, maire de Palomares (et qui fut témoin de l'accident étant enfant), les villageois qui furent examinés purent finalement accéder à leur dossier médical qui, selon Francisco Mingot, le directeur de l'Institut de Radiobiologie et de Protection Environnementale du JEN, fut tenu secret sous la pression des Etats-Unis, et plus tard sous la dictature de Franco, ce qui devait éviter des inquiétudes excessives, dixit l'autorité américaine.

 


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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile
 
La première étape est réservée au dessin, elle a pour but de positionner la fleur au centre du feuillage , le dessin est exécute au fusain.  Les couleurs et les mélanges sont déposés avec 2 couteaux spatules ( l'un de forme trapézoïdale, le second de forme allongée)
La seconde partie, met en valeur les zones d'ombre, à l'aide du violet dioxazine, qui va donner du volume aux pétales rouges en jouant sur la juxtaposition de deux complémentaires, le vert jaunâtre très clair et le violet (rouge+bleu).   
            Cette toile, dans son ensemble est un jeu de couleurs complémentaires qui va mettre en exergue les violets, les rouges, les jaunes, les verts, pour donner toute son intensité, à la couleur rouge de la rose et au vert avec ses différents tons du feuillage qui occupent la quasi totalité de la peinture.    
palette-rose-rouge.jpg

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #techniques peinture
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile
    DSC00078.JPG   
 Les cours gratuits de dessin, de pastel, de peinture à l'huile ou à l'eau, qui font faire l'objet d'une longue série, sont l'oeuvre du peintre chinois WANG SHEN . Les débutants, les autodidactes ou les peintres confirmés, trouveront, j'en suis certain, une multitude d'informations qui les feront évoluer dans leur discipline favorite; Ils trouveront, dans ces vidéos, une richesse insoupçonnée, bien que les cours soient enseignés en "chinois traditionnel" (Je n'ai pas la possibilité de traduire ou de sous titrer ce qui se dit au cours des échanges entre maître et élèves). Cependant les vidéos, si l'on supprime le son, sont suffisement explicites, puisque l'on passe du sujet, à la palette, au mélange des couleurs et à la toile en cours d'exécution avec beaucoup de brio et de compréhension. Pour conclure, je suis fervent adepte de cette phrase du peintre Matisse: " Si vous voulez faire de la peinture, commencez par vous couper la langue, car désormais vous ne devrez plus vous exprimer qu'à travers vos pinceaux".
Vous pouvez toutefois lire ces videos sur un fond musical, en utilisant dans la colonne de droite intitulée "relaxation" des morceaux musicaux proposés. 
Capt 120412 131220 001-copie-1 
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile
     
  Les cours gratuits de dessin, de pastel, de peinture à l'huile ou à l'eau, qui font faire l'objet d'une longue série, sont l'oeuvre du peintre chinois WANG SHEN . Les débutants, les autodidactes ou les peintres confirmés, trouveront, j'en suis certain, une multitude d'informations qui les feront évoluer dans leur discipline favorite; Ils trouveront, dans ces vidéos, une richesse insoupçonnée, bien que les cours soient enseignés en "chinois traditionnel" (Je n'ai pas la possibilité de traduire ou de sous titrer ce qui se dit au cours des échanges entre maître et élèves). Cependant les vidéos, si l'on supprime le son, sont suffisement explicites, puisque l'on passe du sujet, à la palette, au mélange des couleurs et à la toile en cours d'exécution avec beaucoup de brio et de compréhension. Pour conclure, je suis fervent adepte de cette phrase du peintre Matisse: " Si vous voulez faire de la peinture, commencez par vous couper la langue, car désormais vous ne devrez plus vous exprimer qu'à travers vos pinceaux".
Vous pouvez toutefois lire ces videos sur un fond musical, en utilisant dans la colonne de droite intitulée "relaxation" des morceaux musicaux proposés.
 Capt 120412 131220 001-copie-1
 
   

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