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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des milliers de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile

 

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile

 Le jeu des couleurs s'exprime pleinement, puisque dès le début de la leçon, orangé du sable et bleu de la mer et du ciel se valorisent mutuellement en exprimant leur complémentarité.  

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

 

 La composition se base sur la règle des tiers,  l'accent est principalement porté sur le ciel qui occupe 2/3 de la toile, pour 1/3 consacré à l'élément liquide. L'atmosphère brumeuse accentue cette partie nuageuse et tourmentée de la toile, où les couleurs qui ont servi à structurer le fond supérieur céleste, sont une association de bruns, de rouge et de noir pour les nuages, à cette teinte on ajoutera une touche de bleu pour indiquer l'emplacement du ciel voilé que l'on perçoit à travers les nuages.  Pour rendre cet aspect laiteux de la scène, il faut une brosse dure et ronde qui par mouvements de rotation va étendre la fine couche de peinture déposée sur le support entoilé. Les nuages apparaissent plus vaporeux et le blanc de titane vient par la suite apporter la lumière et le relief sur ces énormes cumulo-nimbus soumis aux rayons lumineux.

Le rectiligne horizon est créé avec du ruban adhésif.

L'esquisse picturale de la surface de la mer est un mélange frotassé de noir, de bleu et d'une touche de rouge associé à du blanc pour éclaircir et rendre vaporeux l'élément liquide, en jouant sur les contrastes ombre-lumière. 

Le gris de la colline, au-dessous de l'horizon est une judicieuse association des teintes sombres mais vaporeuses des nuages originels peints en sous-couche (rouge+bleu+brun) et de la couleur de la mer, pour conserver cette harmonie d'ensemble vaporeux et lourd. Dans la déferlante, le rocher est très sombre , seules les parties en relief seront rehaussées de blanc ou de terre de sienne. 

La vague qui se forme en contre-jour, laisse apparaître l'intérieur de la déferlante, d'un bleu-vert turquoise ou émeraude foncé, qui contraste avec les couleurs feutrées de la surface brumeuse de l'océan. L'écume en formation est naturellement blanchâtre, ponctuée de bleu, à l'abri de la lumière. La vague du premier plan est peinte sur le même principe que la précédente. Les rochers noirâtres du tout premier plan sont agressés et jaillissent par contraste au milieu de rouleaux de vagues déchainés et d'écume éclaboussante.    

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle

Une façon de réaliser, pour les débutants, un feuillage avec l'aquarelle, par projection de petites gouttes d'eau sur un lavis en cours de sèchage.

 Les petites trouées de lumière qui ne demandent qu'à former l'ensemble feuillu de l'arbre sous l'habilité de vos pinceaux!

 

Sur une surface mate sèche (encore humide mais plus mouillée), projeter au hasard quelques gouttes d'eau avec votre pinceau, celles ci chasseront le pigment et laisseront apparaître des petites taches irrégulières blanches ou proche du blanc.
Tout dépendra du degré d'humidité de la surface de votre papier.

Bonne technique pour créer des ambiances de lumière, dans un feuillage ou un bouquet de fleurs, ou encore une atmosphère d'hiver à l'aide des traditionnel flocons de neige ou pluvieuse avec une impression de pluie.

  Les gouttes d Gouttes d'eau projetées.

  • Il n'est pas toujours facile de réussir une aquarelle du premier coup,
    • quelquefois, plutôt que de s'éparpiller dans une foule de sujets différents, recommencer le même en jouant sur d'autres compositions de pigments, on trouve alors la solution.
    • Tous les aquarellistes savent que pour une peinture aboutie, il y en a souvent bien d'autres qui sont dans le bac à papier, cela fait partie de l'apprentissage ...
  • Le fait d'insister pour trouver des solutions en gardant le même sujet permet aussi la progression et la compréhension de cette technique difficile et exigeante.

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres, #oeuvre expliquée
  •   En 1888, C’est alors sa célèbre période d’Arles où la flamme de sa couleur s’allume d’une lumière aveuglante ; il brise tout canevas mental susceptible de le séparer du réel et transcrit son monde intérieur dans la réalité en y apposant le sceau de la souffrance. Des moments de prostration et d’inertie succèdent à des périodes d’activité quasi furieuses, dominées par des élans spontanés et instinctifs, et pendant lesquelles il travaille avec rapidité et intensité. (Arbres en fleurs, vues de la campagne environnante, autoportraits, portraits, intérieurs et extérieurs de sa maison, une série de "Tournesols" et sa fameuse "Nuit étoilée" de 1889.) Ses difficiles et pourtant si fructueuses relations avec Gauguin, venu le rejoindre, ainsi que sa longue période d’internement à l’asile de Saint-Rémy, l’amènent à se rapprocher à nouveau de Théo.    
1890 : Auvers-sur-Oise

C’est donc en mai 1890 que Van Gogh se rend à Auvers-sur-Oise où le docteur Gachet, ami de Cézanne et de Pissarro, accepte de prendre soin de lui.

Hors du milieu hallucinatoire de l’asile, il connaît une période assez heureuse. Soutenu par son entourage où il se sent aimé et compris, il travaille avec enthousiasme et le choix de ses sujets (champs de blé, maisons paysannes, l’église ... ) reflète son mieux-être moral et mental. Ce changement se perçoit aussitôt dans son style : formes moins torturées, coloris frais et clairs, traits plus larges et plus expressifs, davantage de lyrisme dans sa vision de la nature. Sans interruption, il peint soixante-dix toiles en deux mois !
Mais cette trêve à Auvers est de courte durée. Ses querelles avec Gachet, son sentiment de culpabilité envers son frère dont il se sait - et se sent - totalement dépendant, le conduisent au suicide à la fin du mois de juillet 1890.

Enterré au cimetière d’Auvers, il est alors pratiquement inconnu malgré quelques toiles exposées au salon des Indépendants de 1888 à 1890 à Paris, ainsi qu’à Bruxelles en 1890. Il connaîtra une gloire posthume qui, dès 1892, ne cessera de croître et d’exercer une influence considérable sur la vie artistique du XXe siècle.

" Le grand souvenir de Vincent fit d’Auvers-sur-Oise, en le présent siècle, un lieu de pèlerinage où confluent du monde entier et jusque du Japon des amateurs passionnés de cet art, dans lequel s’était exprimée si intensément l’inquiétude moderne." Germain Bazin.
 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

 

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Publié dans : #Peinture acrylique

 

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