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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des centaines de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle

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 NEW CINENA à BEDARIEUX !!!! + Films sortis en 3D

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La technique pour peindre à l'encre de Chine

NEW CINENA à BEDARIEUX !!!! + Films sortis en 3D

 

NEW CINENA à BEDARIEUX !!!! + Films sortis en 3D

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain
Dessin et peinture - vidéo 1575 : Technique du pastel sec applicable à la réalisation d'un portrait féminin.

56/ RIOLS et Notre Dame de TREDOS ...56/ RIOLS et Notre Dame de TREDOS ...

 

56/ RIOLS et Notre Dame de TREDOS ...

56/ RIOLS et Notre Dame de TREDOS ...

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Publié le par laurent
Publié dans : #techniques peinture

143/ Les Archives/Albums ASTERIX

143/ Les Archives/Albums ASTERIX

143/ Les Archives/Albums ASTERIX

 

Pour les adeptes de structures en 3D dans la peinture non-figurative ou abstraite, le gel en tube permet de créer des volumes ayant la consistance du béton.

 

143/ Les Archives/Albums ASTERIX

143/ Les Archives/Albums ASTERIX

143/ Les Archives/Albums ASTERIX

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres, #oeuvre expliquée

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106/ POEME 16 : Je Veux Te Dire ...  

106/ POEME 16 : Je Veux Te Dire ...

 

 

Regardons le tableau La Liseuse de Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) qui fait partie de la série de portraits dits de “fantaisie”, peints vers 1770. En effet, Fragonard a peint plusieurs jeunes filles surprises en train de lire dans des moments d’intimité et de solitude. Il s’agit d’une composition pyramidale dont l’axe de symétrie se situe au centre de la toile, coïncidant avec la tête de la jeune fille. Le point de tension se place entre l’œil de la jeune fille et le petit livre en construisant un triangle de signification plastique. Dans le premier plan du tableau est dressé le portrait de profil d’une jeune fille, surprise dans l’intimité de sa lecture. Plusieurs détails du tableau (la concentration, l’isolement, la position de lecture) contribuent à créer une atmosphère de sérénité autour de cette liseuse totalement recourbée, concentrée et absorbée par la lecture d’un livre. Les yeux sont baissés et la tête de la liseuse est légèrement inclinée vers le bas, au niveau de la poitrine se trouve un petit livre ouvert dans la main droite. Ce petit livre blanc, dont la couverture est rouge, surgit sur un fond sombre, ce qui contribue à créer un contraste dans la composition, attirant ainsi le regard du spectateur. Le spectateur ressent la sérénité qui se dégage de la toile et, en particulier, de cette liseuse élégante et gracieuse, soigneusement coiffée et habillée d’une belle robe jaune flamboyante. La coiffure de cette jolie liseuse se caractérise par des cheveux relevés, assez simplement, en chignon que couronne un beau noeud, d’où paraît s’échapper une petite mèche, à peine visible, qui passe près de l’oreille. Les cheveux relevés permettent au spectateur de pouvoir observer librement les traits fins et décontractés de son visage et, bien sûr, la concentration de cette jeune fille sur son livre ainsi que le plaisir évident qu’elle prend à sa lecture. Ce plaisir se manifeste d’ailleurs par l’esquisse d’un sourire discret. Le spectateur peut s’interroger sur la nature et le contenu de ce livre, apparemment illuminé par la lumière, peut-être, d’une fenêtre auprès de laquelle cette jeune fille est en train de lire, confortablement installée dans son fauteuil avec ses oreillers. Essentielle à la lecture et à la peinture, cette lumière de La Liseuse peut aussi être interprétée comme une intériorisation, une jouissance de la lecture qui illumine celui ou celle qui lit par sa connaissance et sa sagesse. Sur le plan socioculturel, il faut aussi souligner que cette liseuse s’attache à lire un livre qui, de part sa dimension, pourrait être un livre de poche, traitant des sujets de l’intimité. Ce genre de récits fut d’ailleurs en vogue au XVIIIe siècle, révélant l’épanouissement d’une littérature conçue pour les femmes. Cet aspect est significatif dans la mesure où, avant Fragonard, les toiles des femmes liseuses (d’une position sociale élevée) se rattachaient surtout à une thématique religieuse. La grâce qui émane de ce portrait se manifeste aussi par la position de lecture choisie, la jeune fille est assise, la main gauche est posée sur l’accoudoir du fauteuil. La palette utilisée se compose de couleurs juxtaposées à la tonalité chaude comme le jaune flamboyant de la robe qui contraste avec les tonalités froides du fond sombre (le brun du fauteuil et du mur). Ce contraste, entre le fond sombre et la vitalité frappante du jaune de la robe, permet de mettre aussi en relief le drapé commun aux autres tableaux. Le titre de ce tableau La Liseuse, où la représentation de la lecture et du lecteur est frappante, renforce l’acte de lecture pratiqué mettant en relief “celle qui aime lire”, par conséquent, celle qui est systématiquement en train de lire, donc plongée dans sa lecture; tout en soulignant la présence de la jeune fille. Le titre s’ajuste parfaitement au tableau dont il conjugue les deux principaux éléments: la lecture et la lectrice, ou plutôt, la liseuse dans la mesure où celle-ci se caractérise justement comme “une personne qui aime lire” (Larousse, 2001:604). Le titre du tableau choisi identifie, indique et désigne donc au spectateur le sujet, l’aidant à suivre un trajet pictural et à se centrer sur son élément essentiel “la jeune fille”, insistant sur son goût pour la lecture. C’est précisément cette scène de lecture représentée que commente aussi le titre du tableau. Il s’agit d’un renouvellement d’attitudes que Fragonard met en scène comme témoin critique de l’évolution de son époque: la jeune fille incarne une nouvelle liberté d’esprit parce qu’elle n’est plus censée lire seulement des œuvres religieuses, pour la première, elle choisit le type de lecture qu’elle aime.  

106/ POEME 16 : Je Veux Te Dire ...

 

Le Rococo, par laurentsaintgermain

 

106/ POEME 16 : Je Veux Te Dire ...

106/ POEME 16 : Je Veux Te Dire ...

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain

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565/ LAMALOU :  La Boucle ( Roc ) de BESSEDE

 

 un fondu de couleurs en guise d’arrière-plan. Au vu de la couleur de la robe, je sais que je vais partir sur des tons chauds. J’opte pour une feuille Sienne qui se se fondra bien dans sa robe.

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On commence comme toujours en haut à droite pour ma petite main gauche. L’oeil a une belle ombre dans la partie supérieure, je la crée avec du bleu foncé (j’adore ce bleu, je vous l’ai déjà dis ?). Pour le poil, ce type de robe est clairement à fuir si vous débutez, les poils de différentes couleurs peuvent être très difficiles à faire lorsque l’on ne maîtrise pas encore les pastels.

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Si vous avez déjà de l’expérience et que vous tentez votre chance, soyez organisé : Quel est le sens du poil ? Quelle est la couleur de base ? Quelle tâche de couleur passe par dessus l’autre ?

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 Il manque le fond et… Les fameuses moustaches. Faites toujours les moustaches en dernier, car elles passent par dessus tout le reste du portrait.

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Je choisis des couleurs assez proches de sa robe, mais plus claires. Ainsi je trouve que le résultat est harmonieux, le fait qu’elles soient tout de même plus claires permet de bien faire  ressortir l'animal. 

petit

 

 

565/ LAMALOU :  La Boucle ( Roc ) de BESSEDE

 

ET LES MOUSTACHES ?

Les moustaches des animaux sont une zone délicate à dessiner aux pastels secs en raison de leur finesse et de leur forme générale. Dans cette vidéo qui leur est dédiée je vous explique comment dessiner des moustaches fines et réalistes avec l'exemple d'un chat et d'un chien. 
Je préfère l'emploi du crayon-pastel à celui du bâtonnet pour plus de précision. La mine doit être bien affûtée et la pression exercée a un impact direct sur le trait.

 

 

 

565/ LAMALOU :  La Boucle ( Roc ) de BESSEDE

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

 

Dessin et peinture - vidéo 1578 : De la peinture au couteau pour réaliser ce paysage à l'huile 3 - les reflets dans l'eau.

 

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Nous avons vu dans l'article qui suit, la manière de préparer le dessin et la composition.

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Dessin et peinture - vidéo 1576 : De la peinture au couteau pour réaliser ce paysage à l'huile 1 - la composition.

Et dans l'article suivant, la réalisation de la végétation.

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Dessin et peinture - vidéo 1577 : De la peinture au couteau pour réaliser ce paysage à l'huile 2 - la végétation.

Ces 2 articles vous donnent un aperçu de la phase de réalisation du cours d'eau et des effets des reflets.

Lors de la composition, on peut assister à la création de masses sombres dans l'eau qui correspondent aux différents éléments qui composent la peinture: Il s'agit de la masse végétale du second plan qui est peinte avec un bleu-violet très profond, Le ciel qui se projette à la verticale dans le miroir aquatique en l'éclaboussant d'un bleu phtalo, associé à du blanc, les collines de l'arrière-plan sont d'un mauve flamboyant. Le rôle de la couleur est essentiel à cet instant, ce que l'on observe au dessus de l'eau est différent de ce qui est projeté. Le bleu de l'eau est d'un bleu phtalo qui est une couleur intéressante qui se dépose en glacis, pour rendre la quiétude de la rivière.

Si l'on fait le choix du paysage réaliste, il faut rétablir des couleurs plus proches de la nature et apporter de l'harmonie avec des échos d'une même teinte en divers endroits. Il faut alors améliorer, au premier plan et au pinceau, son travail de paysage, en rendant à l'eau son rôle de miroir et de quiétude, en peaufinant les détails, comme le propose la vidéo, par de petites touches impressionnistes (projection du feuillage d'un vert phtalo, vaguelettes blanchâtres, cyprès déformés par le sens du courant, etc...). 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

Dessin et peinture - vidéo 1577 : De la peinture au couteau pour réaliser ce paysage à l'huile 2.

 

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Traversons le cours d'eau pour s’intéresser à la partie boisée, évitons de rentrer dans la définition précise des formes, d'autant que les peintures et les mélanges utilisés sont épais, il faut plutôt suggérer les motifs et le sous-bois est idéal pour ce genre d'exercice. comme dans tout sujet, il ne faut pas prendre le parti de tout représenter. Trop de détails tuent le motif, il faut faire un choix dans la hiérarchie des éléments et les organiser les uns par rapport aux autres. Ne pas hésiter à se détacher de la réalité.

 

Les ombres suggérées au feutre bleu sont précisées avec un mélange épais et foncé de violet et de bleu outremer auquel on aura ajouté un vert soit phtalo soit de cobalt. Le mélange se fera aisément sur la toile, à l'aide d'un couteau ou spatule, pour faire pénétrer les couleurs les unes dans les autres. Pour obtenir des dégradés de vert en fonction de l'incidence plus ou moins forte de la lumière. Il faut savoir que les tons purs et chauds accrochent le regard et font avancer la partie peinte, en lui donnant du volume, avec des couleurs comme le: jaune de Naples, jaune de cadmium ou de cobalt clair, jaune de cadmium ou de cobalt foncé, ocre jaune, orangé de cadmium ou rouge de cobalt lumineux. Leur association sur la toile va fournir une gamme intéressante de verts.

Si nous observons le couvert forestier, il apparaît au premier abord une diminution et une déformation de la taille des arbres. Le feuillage est peint avec moins de précision, laissant la place à une variation et une alternance de tonalités chaudes et froides, en effet plus l'objet est éloigné, plus sa taille semble diminuer. Cette remarque est valable pour les arbres du second plan, situés à droite de la composition.

Les collines situées à l'arrière-plan sont très éloignées de l'observateur. La tonalité des couleurs est estompée par la présence d'un voile naturel qui se place devant cette partie du paysage, en prenant des tons pastels rosés ou bleutés composés alternativement de jaune de Naples, de blanc de titane, de rouge, de bleu phtalo, d'une pointe de vert, l'on côtoie alors la couleur mauve et ses variantes.

Pour les berges exposées à la lumière, des mélanges consistants et épais sont composés de jaune de Naples, de blanc, d'ocre jaune, de rouge pour obtenir la teinte sablonneuse caractéristique des dépôts de limon sur les rives. On ajoute de la terre de sienne brûlée, à ce mélange, pour les parties ombrées. Des touches de verts profonds ou lumineux apportent l'équilibre nécessaire entre le minéral et le végétal.

Le fait de jouer avec les valeurs permet à ce qui est clair de se projeter vers le spectateur, d'où la sensation de proximité. A l'inverse le regard s'éloigne et s'enfonce dans la pénombre des couleurs froides et sombres.     

 

Nous aborderons le cas des reflets dans l'eau lors du prochain article, bien que les bases soient déjà posées dans la vidéo de l'article précédent

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Dessin et peinture - vidéo 1576 : De la peinture au couteau pour réaliser ce paysage à l'huile 1 - la composition. 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

Dessin et peinture - vidéo 1576 : De la peinture au couteau pour réaliser ce paysage à l'huile 1.

 

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 Le choix du paysage ne doit pas uniquement être fait en fonction des couleurs ou de ce qu'il vous évoque. Le travail préparatoire consiste à se demander comment les différents plans vont s'agencer et se combiner. C'est la composition qui sera la clef de la réussite en captant l'attention du spectateur. Il faut organiser les éléments, les uns par rapport aux autres et déterminer leur position dans le tableau. Dans la toile qui est réalisée, la rivière est le miroir du paysage verdoyant qui occupe plusieurs plans.

Face à la réalité, il faut parfois savoir recomposer idéalement, en bougeant certains éléments, à supprimer le superflu, pour ne laisser que le nécessaire. C'est pour cette raison que le croquis est l'outil indispensable qui permet d"équilibrer la composition, en repérant les lignes et les mouvements pour une structure solide et cohérente. 

La composition et les volumes sont esquissés avec un feutre bleu qui positionne les ombres du couvert végétal, minéral et aquatique, ce qui est un point intéressant, dans la mesure où ces parties ombrées sont à base de bleu outremer et de violet.

Un des éléments fondamentaux d'une composition est la représentation en 3D de l'espace (volume et profondeur) qui ne comporte que 2D sur une toile plane. Il faut donc organiser des plans successifs, en général un premier, un intermédiaire et un arrière-plan; pour notre sujet il s'agit de la succession dans l'espace du cours d'eau, de l'abondante ripisylve et des collines boisées du fond associées au petit coin de ciel bleu. le bleu du ciel se compose d'un bleu clair, mélange de bleu, outremer, de bleu phtalo et de blanc de titane, déposé en couche épaisse ( ce qui va être le cas pour la consistance de tous les mélanges ). Pour la partie située au dessus de l'horizon, on associe: blanc de titane, jaune de Naples et une pointe de spatule de rouge de cadmium pour obtenir une coloration crème-rosée. le dépôt épais de ces 2 teintes va permettre de faciliter l'osmose.

J'oubliais plusieurs points très importants qui sont: le centre d’intérêt du tableau, l'endroit où l'on se place, la répartition de la surface à peindre ainsi que l'organisation des valeurs claires et sombres en fonction de la direction de la lumière. La composition proposée met en place tout ces éléments.

La rivière et ses jeux de couleurs vont immédiatement capter l'attention avant de laisser le regard circuler dans l'oeuvre, se porter sur le sous-bois, puis atteindre l'autre rive clairsemée et s'enfoncer vers les collines déboisées.

En passant de plan en plan, le cheminement organisé produira l'effet escompté et rendra le travail lisible et agréable.          

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain

485/ St ETIENNE d' Albagnan au DOLMEN d' ICHIS

Le matériel utilisé pour ce dessin :

Crayons-pastels Faber Castell Pitt (je me rend compte qu’il y en a beaucoup !)

  • -131 Medium flesh
  • -132 Clair flesh
  • -140 Outremer clair
  • -157 Indigo foncé
  • -160 Manganese violet
  • -173 Olive green yellowish
  • -177 Walnut brown
  • -189 Cannelle
  • -191 Pompeien rouge
  • -193 Burnt Carmine
  • -194 Rouge violet
  • -199 Noir
  • -101 Blanc
  • L’esquisse de la rose

    L’esquisse est faite à main levée. Je le dis souvent mais dans ces cas là il faut savoir se détacher de son sujet et le voir comme un ensemble de formes géométriques. Comme une sérier de triangles, de demi-cercles. Essayer de voir quels sont les angles, comment sont les courbes, est-ce qu’il y a des parallèles… Utiliser tout ça comme des points de repères.
    Je commencer par tracer un pétale tel que je le vois en m’efforçant de le placer sur ma feuille de façonà ce que mon sujet final soit centré. Ce n’est pas forcément facile, ça vient avec l’expérience.

    Quand le premier pétale est tracé, je l’utilise comme un repère, une référence pour faire le second. Il m’aide à ce que mon second pétale soit de la bonne taille, mais aussi il m’aide à le placer au bon endroit.  Plus j’avance, plus j’ai de points de repères pour construire ma rose. J’aurais beaucoup de difficultés si je devais faire par exemple tout le contour de la rose puis détailler l’intérieur. Pour moi -mais c’est personnel- il est bien plus simple de faire ma rose petit à petit, pétale après pétale, plutôt que faire tout le contour et détailler ensuite l’intérieur.

    Le matériel utilisé pour ce dessin aux pastels secs

    Au niveau du matériel, je travaille sur Pastelmat format 24*30cm couleur blanche. On voit une ligne verticale à gauche de la rose, il est un peu abîmé. Ca peut arriver dans un bloc de feuilles, évidemment je ne peux pas l’utiliser pour mes commandes donc je le garde pour mes dessins personnels.

    Je fais l’esquisse avec un crayon rose de chez Faber Castell Pitt.

    Pour ce dessin de rose j’ai utilisé les bâtonnets beaucoup plus qu’à mon habitude. J’adore les crayons  pastels, je les utilise en priorité, mais j’avais le sentiment que la texture veloutée des bâtonnets se prêterait très bien aux pétales de la fleur pour leur donner justement cet aspect doux et irisé.

    Faire la rose aux pastels

    J’ai donc commencé à créer mes pétales uniquement avec les bâtonnets Sennelier, puis j’ai utilisé les crayons par dessus, du moins pour les plus grandes zones.
    Il faut dire que les bâtonnets sont très bien sur des grands formats, mais là c’était quand même assez petit. Donc pour les plus gros pétales ça allait,  par contre quand il a fallut s’attaquer au coeur de la fleur c’était presque impossible. Même si l’arête est fine, pour les tous petits détails c’est beaucoup plus pratique et agréable de travailler avec la mine bien affûtée d’un crayon-pastel.

    Les couleurs utilisées

    Au niveau des couleurs je ne vais pas pouvoir vous donner les numéros exacts des bâtonnets utilisés puisque j’utilise ceux d’un coffret qu’on m’a offert  et ils n’ont pas d’étiquettes. Donc je me sers dedans et c’est vrai que je ne sais pas du tout quelle est la référence de chaque couleur, par contre je vous donne la référence du coffret et les numéros des crayons sur mon blog.

    Créer la lumière et les volumes

    Globalement j’ai différentes nuances de rose, du rose pâle au bordeaux, du lavande, du fushia.. Et pour les ombres j’ai utilisé du mauve, du bleu foncé et du noir. Sans oublier le blanc pour la lumière intense. Il n’y a pas de pétale blanc sur cette rose, mais je l’ai utilisé pour apporter de la lumière et pour faire les nervures.

    Pour la création des pétales en eux-mêmes, une fois que j’ai posé mes couleurs de base sur le pétale, je les fonds un peu avec les doigts ou l’estompe pour avoir un joli dégradé. Une fois que c’est fait il me parait important de faire des courbes par dessus, c’est à dire des lignes fines qui vont suivre le mouvement du pétale.
    L’objectif c’est de reproduire les nervures de la fleur, mais c’est aussi ça qui va lui donner un aspect retombant vers l’extérieur. Alors ces lignes peuvent être soit de la couleur du pétale en nuance de roses, soit selon les endroits, bien blanches si on veut en faire un reflet lumineux par exemple. Ce sont elles qui donnent le volume de la fleur et à mon goût personnel ce sont elles qui font le charme du dessin.

    L’arrière-plan

    L’arrière-plan est assez différent de ce que je fais habituellement puisqu’il comporte des petits motifs. J’ai commencé par passer une couche de blanc sur tout le papier pour le recouvrir d’une pellicule qui facilite l’estompe (ceci est valable pour le Pastelmat, mais pas très utile pour les papiers lisses tels que Canson ou Murano). Ensuite j’ai tracé des petites lignes bleues, je les ai estompées et j’ai repassé du blanc entre les lignes et à nouveau estompé aux doigts.
    L’objectif était d’avoir un arrière-plan très clair, très lumineux qui ne prenne surtout pas le pas sur la rose puisque c’est elle la star. Le fond doit toujours mettre en valeur le sujet et non pas distraire l’oeil.

    Du coup j’ai uniquement utilisé ces deux bâtonnets, le blanc et le bleu. Une fois que le fond m’a plu,  j’ai repris toutes les bordures de ma rose puisque quand on fait l’arrière-plan en dernier ça a tendance à flouter les limites du sujet.

  • 485/ St ETIENNE d' Albagnan au DOLMEN d' ICHIS

ROSE AU PASTEL SEC

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique

 

13 oct 2012 / 13 oct 2013 : 1 an !!! + Gifs " Amitiés " ...

Ce bouquet romantique de lilas et pensées utilise une palette limitée de couleurs à l’acrylique et en travaillant « mouillé sur mouillé » ou « humide sur humide » pour obtenir des teintes douces et fondues, essentiellement dans la gamme de violets et de bleus. 

 

vidéo 7

13 oct 2012 / 13 oct 2013 : 1 an !!! + Gifs " Amitiés " ...

 

vidéo 8

 

13 oct 2012 / 13 oct 2013 : 1 an !!! + Gifs " Amitiés " ...

 

 

Fin.

Annonce + GIF Animé " M E R C I " ....

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