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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des milliers de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile, #pastel et fusain, #paysage

 

 

 

Deux éléments vont permettre de mettre en évidence les couleurs de l'automne, il s'agit : - De juxtaposer les couleurs chaudes telles que jaune de cadmium, ocre jaune, jaune citron, orangés de cadmium, rouges ( les anthocyanines), le cortège des terres (sienne brûlée et ombre) et les couleurs plus froides composées de bleu, de violet, d'un peu de vert (la chlorophylle). - De positionner les couleurs complémentaires, dans un paysage, qui sont par exemple le bleu céruléen, pour le ciel vaporeux et le jaune orangé de la végétation.

 

 

Peindre des paysages et des arbres en automne, par laurentsaintgermain

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #huile, #paysage

 

 

 

Cette peinture mesure 16,5 "x 10". Seules 3 couleurs sont utilisées (jaune cadmium, rouge vif, bleu cobalt) plus le noir et le blanc. Il n'y a pas de médium utilisé, seulement du White Spirit.
 

 

 

 

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #paysage, #huile

 

 

paysage-automne.jpg

 

Que se passe-t-il en automne ?

La chlorophylle n’est pas un composé très stable: la lumière brillante du soleil la décompose. Ainsi, en été, pour garder cette belle couleur verte de leurs feuilles, les plantes en synthétisent continuellement.

En automne, les températures plus basses (surtout la nuit) favorisent la destruction de la chlorophylle et le renouvellement chlorophyllien se trouve fortement ralenti. Seul reste en place dans les feuilles un autre pigment, jusque là masqué par la chlorophylle, le carotène (plus stable)  qui réfléchit la lumière jaune/orangée (le carotène est également présent dans les carottes, ce qui explique leur couleur).

automne4

Les rouges, les pourpres, et leur combinaison qui caractérisent le feuillage d’automne proviennent d’une autre famille de pigments : les anthocyanes. A la différence des deux précédents, ceux-ci n’apparaissent qu’au moment de l’automne.

Plusieurs théories sont avancées pour expliquer l’apparition de ce nouveau pigment…l’une d’elle par exemple suggère qu’il permet (en l’absence de chlorophylle) de  protéger la feuille tel un bouclier, des effets de lumière (rôle anti-oxydant).

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #animaux, #huile

 

 

 

Pour peindre une grenouille accroupie...
Commencer par peindre son corps en deux traits l'un à gauche l'autre à droite.
Puis les deux cuisses.
En profiter pour ajouter les pattes.
A l'aide du petit pinceau trempée dans l'encre dense peindre les yeux.
Peindre les pattes sans oublier les doigts.
Peindre ensuite les rainures du dos.
D'un jaune très dilué, colorer les yeux.

 

Peindre une grenouille, par laurentsaintgermain

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Roman

 

Frison-Roche_Premier de cordee

 

 

Ce qu'est le vrai premier de cordée !!!

  • À quoi servirait un premier de cordée qui s'envolerait allègrement vers les sommets, si la corde était cassée et ses équipiers en perdition? — (Michel Quoist, Construire l'homme, Éditions de l'atelier, Paris, 1997, p. 147)

 

Roger Frison-Roche - Romans de la Montagne et Récits d'Explorateur, par l'équipe Sur les traces des Ecrivains Voyageurs

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Publié le par laurent
Publié dans : #Divers, #dessin animé, #techniques peinture

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Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle, #fleurs

Cette semaine je me penche sur un fruit, la framboise. C’est la première fois que je m’essaie à peindre ce fruit. Le plus gros défi est de reproduire l’aspect rebondi de toutes les petites boules qui compose la framboise !

Image d'inspiration

Voici donc mon image d’inspiration. Oui, il y a un insecte, sûrement une punaise, sur une des framboises (cliquez sur l’image pour l’agrandir) ! C’est donc une branche de fruit rassemblant des fruits mûres et beaucoup moins mûres. Je me suis dit que cet ensemble serait interessant à peindre puisqu’il alterne fruits presque blancs et fruits bien rouges. Pour cette aquarelle, j’ai d’abord fait un essai. Cet essai me permet de me rendre compte des difficultés que je vais avoir lors de mon second essai. Et je vais donc pouvoir mieux planifier pour contourner ces difficultés.

Premier essai de framboise à l'aquarelle

Autant vous dire que je n’aime pas du tout ma première version. Il y a des choses interessantes, mais je pense qu’on ne reconnait pas du tous les framboises ! Dommage vu que c’est mon sujet ! La composition me paraît décalée et donne la sensation de tomber. Mais, le problème le plus important est que les framboises paraissent très brouillonnes. Il n’y a pas ce rebondi propre à la framboise. C’est donc la partie la plus importante à travailler lors de l’aquarelle finale !

Framboise à l’aquarelle en vidéo

 
 
 
 
 
 
étude de framboise à l'aquarelle

Dans cette vidéo, j’explore une manière de créer ces framboises. Mais quelques jours après cette vidéo, j’ai essayer une autre manière de créer ces framboises. J’ai commencé par un premier lavis rouge très dense. Une fois sec, avec un petit pinceau synthétique j’ai commencé à peindre les petites boules des framboises juste avec de l’eau et en absorbant cette eau régulièrement avec un essuie-tout. J’ai donc retiré du pigment posé à la première couche. Cela donne un effet très doux ! Il n’y a plus qu’à ajouter des détails !

MATÉRIEL UTILISÉ :
Pinceaux : Raphaël petit gris 803 nº2, Silver Brush Black Velvet 1/4″ en forme de dague.
Papier : Arches en grain torchon
Couleurs : Bleu outremer (Daniel Smith), Vert émeraude (Schmincke), Or de quinacridone (Daniel Smith), Alizarine cramoisie permanent (Daniel Smith), Rouge winsor (Winsor & Newton), Laque écarlate (Winsor & Newton), Terre de sienne brûlée (Schmincke).

Et voici l’aquarelle finale (cliquez pour agrandir) :

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle, #marine

 

 

 

CONSEILS (suite et fin)

Un papier correctement humidifié, c'est un cycle de l'eau allongé et donc davantage de temps pour votre travail.

Quand votre papier est bien brillant ….
Vous pouvez commencer !…
C’est à dire tout d'abord attendez et observez !

Le papier va passer par plusieurs stades que vous devez apprendre à reconnaitre : en effet l'eau pénètre dans les fibres et s'évapore aussi en partie ...
Le moment idéal pour commencer à poser les pigments donc la couleur est quand votre papier en est au "stade 4 ou 5", c'est à ce moment que le pigment va bien pénétrer aussi dans le papier et que vous allez pouvoir commencer " à jouer avec lui".

Si vous posez le papier sur une surface trop mouillée, le pigment glisse et va " où il veut" ...
Si le papier est trop sec , vous ne pourrez plus travailler les caractéristiques d'un travail dans l'humide ...

La mise en eau du papier peut concerner la surface du papier dans sa totalité : on parle "d'inondation totale", mais peut aussi concerner que certaines parties , on parle alors "d'inondations partielles".

Pensez que ce travail d’aquarelle est un travail "vertical", tenez donc votre pinceau le plus souvent bien vertical ; jouez la capillarité : le "véhicule" de votre pigment, c'est l'eau!
Ne frottez pas ! ... Travaillez lentement en vous mettant au rythme du papier...

 

Aquarelle humide sur humide, par laurentsaintgermain

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #aquarelle, #marine

 

 

 

 

CONSEILS

La première étape est de savoir mettre en eau votre papier et bien connaître le cycle de l'eau. - Avant tout travail : installez-vous tout d'abord au mieux ("installation" : relire ici) sans oublier de fixer votre papier dans les « règles de l'art »… même pour un petit exercice. - Puis prenez un gros pinceau, genre pinceau mouilleur ou pinceau chinois, (pour le matériel : relire là ) et posez abondamment de l'eau sur toute la surface du papier … attendez … vérifiez que toute la surface soit bien brillante et cela de façon régulière …. Sinon n'hésitez pas à continuer à mettre de l'eau. En effet l'eau est posée sur toute la surface , mais doit pénétrer en profondeur dans les fibres du papier et cela de façon uniforme … L'effet n'est pas immédiat, et un papier d'aquarelle n'est jamais trop imbibé ; il doit être trempé à cœur. Cela peut demander un petit moment selon le grammage, la qualité et la taille de votre papier … le papier peut boire énormément … Observez !… Si, à la fin de votre mise en eau, il y a un surplus d'eau dans certaines parties, enlevez-le : pour cela essorez alors la pointe de votre pinceau et absorbez par capillarité le trop plein. Pour mouiller à cœur un papier il est possible de le passer aussi sous le robinet ou de l'immerger dans une bassine d'eau quelques minutes, avant de le fixer sur votre support ... ou bien d'insérer entre la feuille d'aquarelle et le support un papier buvard qui retiendra l'eau plus longtemps. 

 

Aquarelle humide sur humide, par laurentsaintgermain

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #marine, #aquarelle

 

 

CONSEILS

 

La technique " humide sur humide" est sans nul doute la plus complexe, mais aussi la plus fondamentale de toutes les techniques et méthodes d'aquarelle. Elle concentre toutes les qualités de ce médium, et repose surtout sur une connaissance approfondie de l'eau . Pour bien comprendre et pratiquer au mieux cette technique , il faut donc prendre le temps de comprendre et d'analyser les interactions entre l'eau, le papier, les pigments. (à suivre...)

 

Aquarelle humide sur humide, par laurentsaintgermain

 

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