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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des centaines de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

Dessin et peinture - vidéo 1327 : Les couleurs de l'océan - peinture à l'huile 1.

Avant d'entreprendre la peinture, le support de la toile est préparé avec une couleur neutre qui peut être un mélange de gris de payne et de blanc pour obtenir un gris moyen. Cette surface est partagée horizontalement en 3 parties égales ( le ciel occupe le tiers supérieur, la mer et les rochers, les 2 autres tiers).

Les rochers:  Pour les zones à l'ombre, on alterne avec des mélanges comprenant des terres de sienne, des terres de sienne brulée, des terres d'ombre brulée, du bleu de Prusse, en y ajoutant un peu de noir pour l'ombre profonde. Les zones rocheuses à la mi- ombre sont éclaircies avec de l'ocre jaune. Les parties les plus ensoleillées sont rehaussées avec du jaune de Naples mélangé à du blanc de titane. Au premier plan la terre de sienne prédomine, tout en jouant avec des mélanges à base de terre de sienne, de terre d'ombre brulée et d'ocre jaune au gré de l'ensoleillement. Les pinceaux sont la plupart du temps chargés de ces mélanges hétérogènes.

L'océan: En fonction de la luminosité et des phénomènes de réflexion de la surface de l'eau. On charge le pinceau rond d'une pâte constituée de bleu de Prusse, de vert clair (sap green) et de blanc de titane. Par petites touches disposées délicatement sur la toile, on donne cette sensation de mer agitée avec quelques déferlantes blanchâtres.

Entre les rochers, la touche de pinceau doit être légère, il faut sentir le mouvement et la rythmique de la mer et des vagues, le ressac. Ne pas créer de peinture sale, en évitant de mélanger les couleurs des rochers et de la mer, fraîchement déposées sur la toile, ( nous travaillons avec de la peinture à l'huile). L'écume blanche fait jaillir de l'océan les rochers qui parsèment la côte.

 

Pourquoi... la mer est-elle bleue?

La mer n'est pas rouge, ni jaune : elle est bleutée, tout le monde le sait. Pourtant, l'eau, elle, est transparente… Parfois, les évidences donnent lieu à des explications scientifiques complexes.
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Près des côtes, en raison de la faible profondeur, l'eau paraît transparente car la lumière du Soleil est peu absorbée. Au large, l'épaisseur de la couche d'eau absorbe beaucoup les rayons solaires.
© Bernadette ROYER
(Extrait de la galerie photo de L'internaute)

Contrairement a une idée reçue, ce n'est pas le reflet du ciel qui rend la mer bleue. En effet, les plans d'eau souterrains montrent la même couleur. De plus, en profondeur, là où la lumière du jour ne pénètre pas, l'eau apparaît encore bleue sous une lampe. L'eau n'est donc pas si transparente que cela.

L'eau absorbe le rouge et renvoie le bleu
Ce sont les molécules d'eau les responsables. En effet, le premier constituant de l'eau de mer, c'est bien sûr l'eau ! La lumière blanche, qui vient du Soleil, est de son côté constituée en réalité d'ondes de longueurs différentes d'onde représentant toutes les couleurs du spectre lumineux.

Les molécules d'eau absorbent une partie précise de cette lumière : les longueurs d'ondes correspondant aux couleurs rouge et jaune. Or, quand on soustrait ces composantes à la lumière incidente, il reste essentiellement…du bleu. Voilà pourquoi les molécules d'eau renvoient une lumière appauvrie en rouge et jaune, et riche en bleu.

 

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #Peinture acrylique, #techniques peinture

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

 

Pour les pommes rouges:

- On commence à peindre la partie la plus saturée, la plus sombre avec un mélange de bleu primaire, de rouge magenta et une pointe de jaune, avec de petites brosses plates. La disposition des pommes, dans le compotier est telle que chaque fruit présente une partie différente (les sépales formant un triangle). Les ombres doivent être indiquées avec autorité.

- Un rouge légèrement moins soutenu est superposé à la couleur de base et se compose d'un mélange de magenta et de jaune, sans bleu. En peignant,Il faut épouser les rondeurs de la pomme en mélangeant les couleurs.

- C'est enfin la phase où l'on peint les zones plus claires avec un mélange de jaune et de magenta qui donne une teinte orangée. Marquer les creux près des sépales avec une touche de vert. Avec un petit pinceau, les sépales sont indiqués de noir, ou d'un mélange bleu outremer et terre de sienne brûlée. Les ombres sous les pommes sont renforcées.

- Si la pomme est bicolore, peindre le jaune cadmium, soit additionné de blanc pour la partie lumineuse, soit additionnée d'une petite pointe de vert pour les parties ombrées (bleu+jaune).

- La partie brillante de la pomme qui absorbe la lumière la plus intense est marquée avec du blanc de titane.

Lien sur la réalisation de pommes en vidéo:
Vidéos: Peindre des pommes, par laurentsaintgermain

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Publié le par laurent
Publié dans : #huile

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain

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Publié le par laurent
Publié dans : #pastel et fusain

 

 

Le vrai secret réside dans la spontanéité à saisir l'instant éphémère de la naissance des vagues, en créant l'illusion. Placer sur la toile, les valeurs et les couleurs pour surprendre le spectateur en lui faisant croire qu'il voit les déferlantes. Pour ce faire, le rendu de cet effet ne peut être atteint qu'en observant attentivement et longuement le spectacle. D'étudier la position du soleil par rapport à la mer, l'incidence de la lumière. Après une observation attentive, on peut déterminer les lignes directionnelles qui sont nécessaires ainsi que les valeurs, les couleurs, et ainsi de suite. 

Voici l'instantané du spectacle observé. 

How to Draw Ocean Waves Header

Un  papier brun sera le support de la composition.

Peindre le fond entre les vagues et l'horizon. S'appuyer sur ce plan et ces valeurs de couleur, pour entreprendre la réalisation du plan intermédiaire et du premier plan. 

Pour les jeux de lumière qui conditionnent le choix des teintes, des valeurs de pastel pour la création d'une gamme complète de couleurs (on ne peut pas préparer des mélanges, autrement que sur le sujet) il faut s'appuyer sur un instantané en noir et blanc. Les demi-teintes grises créent le volume et le lien entre le foncé et la lumière. 

vagues Draw noir et blanc

Comme vous pouvez le voir, le dessin traduit pleinement le mouvement des vagues. C'est parce que les valeurs en N et B, en intégrant la lumière pour élaborer des demi-teintes, que ces références peuvent être transcrites, par la suite, dans les couleurs utilisées. 

L'eau n est pas uniquement le bleu uniforme, mais une gamme infinie de bleu, bleu-vert émeraude, de vert, et ainsi de suite. La superposition au pastel de ces couleurs et de ces teintes est essentielle dans l'illusion recherchée.

Dans l'avancée des vagues les lignes directionnelles sont également essentielles. Dans ce cas, de fortes lignes diagonales contrastent avec des lignes horizontales de la crête.

L'image suivante montre l'utilisation de lignes de contour croisées ...

Comment dessiner les vagues avec des lignes de contour croisées

 

De la méthode

   Chaque pastelliste expérimenté a ses tours de main pour s’exprimer, quel que soit son style et sa sensibilité. Pour y parvenir, il a préalablement assimilé  les bases techniques et méthodologiques du pastel sec (je n’aborde pas les techniques mixtes).
   Avant  de dessiner et peindre le sujet sur le support, il ne faut pas hésiter à exécuter plusieurs croquis colorés pour l’étudier et trouver la meilleure expression.
   Le choix du support est fondamental et correspond toujours à la nature de l’œuvre (étude, rapidité d’exécution, format, etc.) et aux types de pastels utilisés.
   Les pastels se présentent sous forme de bâtonnet, de crayon ou de poudre (panpastel travaillé avec de petites éponges). Attention de ne pas agresser le support par une touche trop vigoureuse ou des pastels  de mauvaise qualité.

 
   La première étape  consiste à dessiner son sujet. Le dessin est exécuté de préférence au crayon pastel en traits légers sans appuyer (un bon test : si vous frapper légèrement  avec un chiffon le dessin, il doit disparaître). Au stade dessin il est possible de rectifier les erreurs avec une gomme « mie de pain ». Si vous n'êtes pas sur du résultat, vous pouvez le décalquer.

   La seconde étape  permet d’obtenir les modelés et de préciser les différents plans du sujet.
   A l’aide de 2 crayons pastel, clair pour les zones de lumières et sombre pour les lumières tamisées et les parties ombrées, matérialisez les différentes valeurs de lumières et d’ombres par des hachures plus ou moins accentuées (variante, vous pouvez effectuer cette opération avec des pastels durs). Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du premier plan les hachures deviennent de moins en moins visibles.
   Eviter les aplats qui tuent les vibrations de la lumière et limitent l’accrochage du pastel.
   Vous pouvez fixer votre travail avec du fixatif après l’avoir vérifié, juste un léger voile destiné à figer vos repères et redonner un peu d’accroche. (Avant de peindre prenez le temps de vérifier votre préparation, cherchez et corrigez les erreurs, après il est trop tard). 

   La mise en peinture  Bien qu’il soit recommandé de « monter la peinture » du sujet tout à la fois, l’artiste travaille de haut en bas pour que la poudre qui tombe ne vienne pas salir les parties basses de l’œuvre. On réduit cet inconvénient au maximum en disposant verticalement le support sur le chevalet.
   L’application de la couleur se fait par couches successives très légères en commençant avec les pastels les plus durs(1). Pour chaque couche on travaille les valeurs en rééquilibrant toutes les nuances ; les contrastes ; les plans ; les modelés. La tendance étant au débordement il faut redessiner en permanence son sujet à partir des repères qui ont été pris.
   Une couche est terminée lorsque l’on atteint la limite d’accrochage des pigments.
   Pour la couche suivante on pratique de la même manière avec des pastels un peu plus tendres. La poudre plus tendre viendra s’accrocher sur les grains plus durs sans les arracher. Un bon pastelliste parvient ainsi à superposer cinq couches et plus, créant ainsi des effets de lumière extraordinaires.
   A la fin des premières couches il est possible de passer un léger voile de fixatif(2) pour redonner de l’accroche si vous avez eu la main un peu lourde en poudre de pastel. Il est prudent, avant de passer le fixatif, d’éliminer l’excèdent de poudre en tapotant légèrement le support.
   Au stade peinture il est possible de pratiquer des petites corrections :
   -  Il est possible d'enlever les excès de poudre délicatement avec un petit pinceau en veillant à ne pas détruire l’arrangement des pigments, pour ma part je préfère utiliser une craie dure passée très légèrement.
    - L’emploi de la gomme est à proscrire. Lorsque le trait est fin, il est possible de le modifier en le coupant par un autre trait d’une autre nuance. Lorsqu’il est trop épais vous avez un problème. 

   En phase de finition  placez vos lumières avec des pastels très tendres. Vous pouvez utiliser un crayon pastel ou un pastel dur de nuance appropriée pour fusionner les plans entre eux et; pour adoucir les lumières.
   Attention à la fatigue qui pousse à user abondamment d’une même nuance sur tout le support, en oubliant de se référer au modèle et en effaçant les repères. En quelques minutes une peinture magnifique deviendra quelconque et irrécupérable.
   Si votre touche manque de tact avec le support et écrase les pigments, ceux-ci vont rapidement « graisser ». Votre travail s’encrasse, devient lisse et brillant et se refuse à accrocher de nouveaux pigments (Certains pigments plus que d’autres favorisent le « graisssage », vous apprendrez très vite à les reconnaître). Dans ce cas n’insistez pas, recommencez votre travail ! 

Le pastel n’a pas de secret. Il suffit d’utiliser les meilleurs produits, pigments

 1)  Pour une même nuance pure de pigment, les fabricants proposent des bâtons de pastel en  dégradé de la nuance. Ceux-ci sont obtenus par incorporation de charges (kaolin, blanc d’Espagne, noir animal, etc.), ce qui a pour effet de les rendre plus pulvérulents, plus tendres. On les dit saturés au blanc ou au noir.

2)  Attention de ne pas boucher les petites cavités entre chaque grain de pigment par un excès de fixatif,  ce qui aurait pour effet de ternir vos couleurs      (la lumière étant moins bien réfléchie) et de limiter la capacité d’accrochage de nouvelles couches de pastel. L’idéal serait d’utiliser un fixatif de composition identique au liant employé par le fabricant pour agglomérer les pigments et charges.  Certains fixatifs jaunissent où assombrissent les couleurs avec le temps.

 

 

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Publié le par laurent

Ce n'est pas facile de délimiter nettement les différents plans dans un paysage à cause de l'abondance de la végétation ( une colline, du feuillage, des arbres, les conditions atmosphériques etc...).

Peindre de l'eau sous un couvert végétal est un exercice intéressant pour le travail des tonalités vertes, qui s'y reflètent bien que ce soit une couleur relativement froide en peinture (l'association de bleu et de jaune fait fusionner le froid et le chaud). L'apport de la lumière permet de créer toute une palette de teintes qui représente la quasi totalité de la gamme chromatique.

Le dessin : 

Tout commence par le dessin et la composition du paysage. Les lignes de fuite que l'on peut inventer, même si elles n'existent pas (bords du plan d'eau, arbres, etc..) permettent grâce à la perspective d'amener le regard du spectateur vers le centre d' intérêt du tableau.

Lien sur la perspective:
La perspective en vidéo, par laurentsaintgermain

La végétation:

A l'aquarelle, la gomme à masquer est utilisée pour couvrir certaines surfaces que l'on veut laisser en blanc. Avec un pinceau souple ou bien avec une petite éponge ( pour obtenir un rendu naturel) , on effleure et on tapote la surface à peindre, en y déposant en premier, le vert le plus lumineux, puis intensifier la valeur des verts jusqu'à obtenir les zones bleutées dans le feuillage pour accentuer le relief.

L'eau: 

Ce qui caractérise le reflet des objets dans l'eau, c'est cet effet flouté qui est obtenu en humidifiant la surface concernée. Par osmose ou fusion liquide, les couleurs s'entremêlent en les déposant horizontalement avec un pinceau souple, large et humide, il apparaît toute une myriade de teintes diverses obtenues par diffraction des rayons lumineux.

Si nécessaire, foncer certaines zones, humidifier de nouveau après séchage du précédent lavis.

Ne pas oublier d'accentuer le reflet des troncs dans l'eau.

Les troncs:

Ils sont un bon indicateur des différentes proportions des objets et de la profondeur de champ par la perspective qui est créée en fonction de leurs positionnements dans l'espace par rapport à l'observateur et par leur taille.

Techniquement, pour éviter d'obtenir des troncs plats, ne pas utiliser de couleurs pures ombrées ( terre d'ombre ou terre de Sienne ), il faut nuancer la surface de l'écorce par éventuellement l'utilisation de ces teintes diluées qui vont former des irrégularités, en y ajoutant par contraste, du violet ou de l'indigo.

Eviter le noir, préférer un mélange de terre d'ombre, d'indigo et une pointe de pinceau de violet, à la place de cette couleur.

A noter:  Pour l'arrière plan, un vert amande clair ( bleu de cobalt et une pointe de jaune de cadmium) va créer un effet de brume qui atténuera l'intensité visuelle des troncs et de la végétation. Le premier plan aura plus de vigueur.

 

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Publié le par laurent
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Edgar DEGAS (1834-1917), peintre et sculpteur français, est considéré comme l'un des représentants majeurs de l'impressionnisme grâce à sa composition novatrice et à son analyse perspective du mouvement.
Il fut aussi l'un des plus actifs organisateurs du mouvement, même si ses conceptions artistiques étaient distinctes de celles de ses amis impressionnistes.
De son vrai nom Hilaire Germain Edgar de Gas, il naît à Paris en juillet 1834 dans une grande famille noble de banquiers, aisée et cultivée. Sa mère était créole, originaire de la Nouvelle-Orléans. Son père, amateur d'art éclairé, permet à son fils d'aménager un atelier dans sa propre maison.
Après de brèves études de droit, il étudie à l'Ecole des Beaux-arts sous la direction de Lamothe, un disciple d'Ingres, peintre auquel il devait toujours vouer une admiration sans borne. Il y acquiert une grande maîtrise du dessin qui constituera toujours une caractéristique majeure de son art.
En 1859, il part pour l'Italie où il étudie, à Florence, Naples et Rome, les œuvres du Quattrocento, et peint de nombreux portraits.
Il étudiera à fond l'art ancien, tout en programmant dès 1859 dans ses carnets, toute une liste de motifs de la vie contemporaine qu'il projette de traiter : musiciens, danseuses, deuils, cafés le soir... autant de thèmes qu'on retrouvera dans son œuvre.
Par son statut social, sa culture et sa conception artistique, Degas a beaucoup de points communs avec Manet. Plus encore que Manet, c'est un peintre de figures, il ne s'intéresse jamais au paysage.

 
 
 
 
 
 

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