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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des centaines de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Articles avec #peintres catégorie

Publié le par laurent
Publié dans : #peintres, #techniques peinture, #Peinture acrylique

Dessin et peinture - vidéo 1955 : Une oeuvre expliquée par le maître Donato Grieco, à partir de la réalisation d'un tableau de style baroque.

55/ BEDARIEUX in the snow ....

Par le maître Donato Grieco

1.     Un support de toile sur châssis sur lequel est déposé une première couche d’un ton ocre rouge. L’acrylique est ce qu’il y a de mieux pour cette réalisation, étant une peinture à l’eau, elle a l’avantage d’être bien absorbée par la toile et de sécher rapidement. La teinte pour le fond n’est pas choisie par hasard, le « rougeâtre » ou l’ocre rouge était couramment utilisé jusqu’au XIXe siècle (jusqu’à l’arrivée des Impressionnistes). Cette teinte permet de réchauffer les couleurs et donc de donner une ambiance plus intimiste au sujet, cela favorise entre autre l’emploi du « clair-obscur ». Vélasquez, le Greco et Rembrandt par exemple utilisaient ce genre de fond brun-rougeâtre.   

 

 Rembrandt-Velasquez- Le greco

Rembrandt-Velasquez- Le greco

 

 2.     Le dessin est exécuté à la craie de manière très sommaire. Il met en place le « squelette de la composition, ».

3.  Tracer les lignes principales à la peinture, dans une teinte foncée avec un pinceau fin, afin de marquer cette composition. 

4.    La 4e étape est celle où l'on place les ombres et les lumières qui vont construire l’œuvre. Un brun sombre pour les ombres et un mélange d’ocre jaune et blanc pour les zones de lumière. Le maître Donato Grieco appelle cela la « grisaille« , c’est-à-dire peindre en camaïeu, utiliser différents tons d’une seule couleur, bien que normalement ce soit le gris, d’où son nom. La grisaille doit affirmer la structure et progressivement accentuer les contrastes. C’est ainsi que le clair-obscur sera obtenu.

 peindre style baroque

5.       Une fois la structure faite, voilà l’étape de mise en couleur, « pour enrichir la texture ». On peut voir dans la vidéo qu’il place grossièrement par aplats les couleurs, puis avec un autre pinceau ou bien même avec ses doigts, il les estompe pour créer des effets de fondu, réaliser ce qu’on appelle picturalement un « modelé » (déf : Forme et relief donnés à une figure à l’aide des couleurs, des valeurs, des ombres et des lumières, Dictionnaire technique de la peinture : Pour les arts, le bâtiment et l’industrie par André Beguin

6.  Puis la vidéo le montre appliquer une couche d’un liquide blanchâtre sur toute la surface du tableau. Apparemment la peinture semble sèche. Après cela il met en place les glacis.    

peindre a l'ancienne

 

Pour finaliser le tableau par les glacis, il faut éventuellement attendre que la peinture soit sèche afin d’appliquer les couleurs sans qu’elles se mélangent aux précédentes. Dans le respect de la règle du gras sur maigre je pense que le produit qui est appliqué est un vernis à retoucher, pour ainsi reprendre le travail dans le frais. Le vernis à retoucher du commerce ou un vernis de finition est utilisé
Les vernis acryliques ou aquaréthanes en phase aqueuse sont blancs et laiteux, en séchant il deviennent incolores. Le dernier nommé, s’il est mat, peut être peint ou ciré.
 

7.    Et enfin, dernière étape, l’application des glacis. Ceux-ci permettent de préciser le travail, de donner vie au sujet par les éclats de lumière placés judicieusement. A la fin de la vidéo, on voit le travail de tous les détails, le tableau est net et précis.

 

peindre avec clair obscure   

 8. Quant au style ou mouvement baroque, apparu au début du XVIIe siècle, il vient par l'intermédiaire de l'église catholique romaine s'opposer au courant religieux Luthérien du nord de l’Europe qui bannit toute représentation par l'image et donc par la peinture. Ce courant va s'amplifier grâce à de fantastiques peintres et maîtres, comme Le Caravage pour le travail du clair-obscur, Le Greco pour la touche, et Vélasquez pour la technique qui inventent ce nouveau style, très présent en sculpture, architecture, musique et théâtre. Les « artistes » (terme inexistant à l’époque) voient la vie comme « le théâtre du monde », d’où le faste et les formes exubérantes. On abandonne la manière figée du Moyen-âge et la statique de la Renaissance . En peinture cela se traduit par des ambiances intimistes, notamment par l’emploi des couleurs chaudes, l’utilisation du clair-obscur, le mouvement et l’expressivité des personnages.

55/ BEDARIEUX in the snow ....

Le Baroque, par laurentsaintgermain

55/ BEDARIEUX in the snow ....

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres

Bernard Buffet:

signature manuscrite de Buffet Bernard

Il a connu la gloire puis la chute, avant d’accéder à la reconnaissance posthume. À l’occasion d’une grande rétrospective au musée d’Art moderne de la ville de Paris, une passionnante immersion dans la vie et l’œuvre de Bernard Buffet.

Imposteur ou précurseur ? Aussi célèbre que Picasso après-guerre, Bernard Buffet a connu précocement une immense popularité, inédite pour un artiste vivant, affichant un luxe dérangeant. Un succès phénoménal qui le prive dans le même temps de l’estime des milieux de l’art, lesquels le jugent de mauvais goût. Mais si ses fameux clowns tristes et autres chardons ont été reproduits et diffusés dans le monde entier au cours des Trente Glorieuses, l’essentiel de sa production monumentale et torturée – quelque huit mille toiles – reste largement méconnu. Jeune prodige radical, cet ami de Cocteau et Giono puise dans ses blessures d’enfant de la guerre une représentation tout à la fois cruelle et humaniste du monde, saturée de traits noirs. Des œuvres immédiatement identifiables, à l’image de sa signature calligraphiée. Pourtant, la vogue de l’abstraction démode bientôt ce grand figuratif, plébiscité à l’étranger et notamment au Japon, où un musée lui est dédié. Avant la reconnaissance posthume, qui le consacre précurseur du pop art.

 

Bernard Buffet, par laurentsaintgermain signature manuscrite de Buffet Bernard

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres, #oeuvre expliquée, #livres

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A la fin de sa vie, handicapé par une maladie des yeux, Degas a souvent traité un groupe de danseuses vues de près, tantôt attendant dans les coulisses, tantôt ajustant leur vêtement, parfois se reposant entre deux figures de danse. Il semble qu’en vieillissant  Edgar Degas se soit désintéressé des mouvements violents des danseuses en scène. Il n’allait plus que rarement au théâtre, aussi ses tableaux de danseuses étudiées en atelier d’après des modèles sont, de toute évidence, plus posées.Peut-être est ce caractère qui a motivé la phrase irritée de Zola, se refusant de mettre à égalité de dignité et de puissance avec un Flaubert, un Daudet ou un Goncourt, un homme qui s'était enfermé toute sa vie pour dessiner des danseuses.

En fait, il y avait longtemps que Degas avait abandonné la recherche du réalisme dans le sens qu'admirait ou pratiquait  Zola dans sa littérature et ses romans (la saga des Rougon-Macquart).

Emile Zola, par l'équipe livres audio, pdf et musique relaxante

 Dans les "Danseuses", il exprime plus qu'il ne décrit des effets curieux de lumière derrière les personnages; il étudie avec puissance la façon dont plusieurs couleurs jouent entre-elles; il exagère les reflets; il dessine largement ses personnage; il superpose des rangées de  touches pour obtenir de nouveaux effets de contexture.Le résultat est un renforcement de la couleur rompue des impressionnistes en même temps que le traitement du théâtre et de ses danseuses avec une fantaisie à la fois nouvelle et irréelle.

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Edgar Degas, par laurentsaintgermain

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres, #oeuvre expliquée, #Peinture acrylique

Dessin et peinture - vidéo 1911 : Une oeuvre expliquée de Edvard Munch (1863-1944) - "Le cri" 1893 - Une démonstration à l'acrylique (étape par étape).

400/ Montée au Feu LAC d' AYRETTE ...

 

Utiliser un médium mat ( gel transparent qui n’altère pas la couleur) pour améliorer la consistance des mélanges durant toutes les étapes de la création de cette copie, pour faciliter l' interpénétration des couleurs et pour travailler Les ombres et les reflets du visage.

l'esquisse du dessin est réalisée à la craie blanche, le dessin est très simplement composé de courbes et de traits rectilignes, ce qui montre déjà le caractère tortueux et angoissant qui relève de la psychanalyse. C'est sur une toile préparée avec une teinte composée de terre de Sienne diluée a laquelle on associera un peu d'orangé de cadmium que le décor est planté.

Pour donner de la force à la peinture, respecter les ondulations orangées et jaunes du ciel tourmenté (des courbes bleutées seront ajoutées en cours de réalisation).

Les montagnes sinueuses, à l'arrière plan du fjord, sont d'un bleu nuit très profond (noir, terre d'ombre et des rehauts de bleu de céruléen pour les reflets).

 La teinte qui illumine, Par son éclat, L'eau du fjord et la partie droite du tableau, est composée de bleu, de terre d'ombre associés à beaucoup de blanc de titane et de médium, on y ajoutera un peu d'orangé de cadmium dans un deuxième temps, après la réalisation des rambardes du pont.

En opposition à la partie supérieure de la toile, tout en ondulations et en courbures, le pont et sa rambarde vont, de manière rectiligne, transpercer la partie inférieure du tableau par une succession de coups de pinceau parallèles qui vont déposer de la couleur bleue et orangée, en faisant coexister ces 2 couleurs complémentaires, pour donner plus de force à la scène, autour du personnage. Les madriers qui constituent le revêtement sont précisés par ajout de blanc.

L'intense lumière qui provient de l'arrière plan vient éblouir la scène et rehausser de blanc, d'orangé et de jaune, les rambardes de l'ouvrage de bois et la tablier du pont.

Esquisser avec du noir ou du brun, les silhouettes des personnages qui s'éloignent de la scène, Puis celle du personnage principal avec un bleu-nuit.

La tête livide du personnage central s'exprime dans un gris blanchi par la douleur intérieure (blanc+bleu+brun). La même teinte est utilisée pour les mains qui effleurent le visage et pour le cou. Les orbites des yeux et la bouche sont d'un gris plus soutenu. Les yeux qui sortent de leur orbite sont blancs, un point noir vient marquer la pupille de l'homme en pleine souffrance, ce noir que l'on retrouve autour de la bouche grande ouverte. Une gamme de gris va enfin modeler la tête pour obtenir l'expression d'un visage exsangue.   

Le matériel utilisé se compose essentiellement de:

  • 3 pinceaux plats de taille variable en fonction de la dimension de la toile.
  • 1 pinceau plat à arête biseautée
  • 1 petit pinceau pointu et effilé.

  • Et ci-dessous, la palette de couleurs proposée.
     

Dessin et peinture - vidéo 1911 : Une oeuvre expliquée de Edvard Munch (1863-1944) - "Le cri" 1893 - Avec une démonstration à la peinture acrylique (étape par étape).

400/ Montée au Feu LAC d' AYRETTE ...

L'artiste a associé une note dans un de ses journaux a propos de cette œuvre: « J'étais en train de marcher le long de la route avec deux amis - le soleil se couchait - soudain le ciel devint rouge sang – j'ai fait une pause, me sentant épuisé, et me suis appuyé contre la grille - il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et de la ville - mes amis ont continué à marcher, et je suis resté là tremblant d'anxiété - et j'ai entendu un cri infini déchirer la Nature ».

 

C'est une composition qui appartient au domaine de l'art figuratif . Elle possède un point de fuite situé à gauche et une grosse bande verticale le long du tableau à droite. On peut donc déduire le sens de lecture, de la droite vers la gauche. Le spectateur est inclus dans le tableau en se trouvant devant le personnage central ce qui nous donne l'impression de vivre la scène.
On peut distinguer plusieurs parties distinctes sur ce tableau.

 

En premier la partie inférieure gauche du tableau. C'est elle qui donne le point de fuite grâce à la barrière et au sol du pont qui sont peint de façon rectiligne. Au niveau du point de fuite on aperçoit deux ombres représentant des personnes qui semblent s'éloigner du personnage central (représentant l'artiste d'après la note associée à l'oeuvre). On retrouve dans cette partie des couleurs rougeâtres assez sombre.

 

Ensuite le ciel contrairement à la partie précédente est extrêmement sinueux les courbes sont horizontales et en le regardant on comprend aisément l'expression «  langues de feu » que l'artiste a employé.

 

Enfin la partie centrale de l’œuvre qui illustre le fjord, le précipice situé à droite et les montagnes au fond. Celle ci comme la partie précédente est extrêmement sinueuse mais ici les courbes sont verticales et nous donnent une impression de vertige. Cette zone centrale crée un contraste de couleur entre le bleu sombre du fjord qui vient choquer contre le rouge ardent du ciel qui est appuyé par l'alternance des courbes.

 

On peut remarquer que l'artiste a échangé les couleurs du ciel et de la terre comme pour troubler le spectateur et appuyer la sensation de « cri » déjà représenté par toutes ces courbes qui déforment l'image. Le fjord est tellement courbé qu'il en tombe dans le précipice à droite de l'image.

 

On ne semble pas pouvoir échapper au cri de la Nature, à moins de se boucher les oreilles; ce que fait le personnage central . Le spectateur ne peut échapper au vertige des courbes: à droite la barre verticale à gauche le point de fuite. Ce vertige s'exprime de l'angoisse provoquée par le personnage central, comme le pressentiment d'un malheur que les deux personnages à l'arrière-plan semblent ignorer.

 

Le personnage central est représenté vraiment étrangement, on dirait qu'il est déjà mort , une sorte de mélange entre un fantôme dont le corps ondule et flotte dans les airs et un squelette ou un cadavre de par sa tête qui semble être dépourvue de cheveux, ses yeux qui semble creux et sa bouche grand ouverte. Sa bouche semble penser qu'il est en train de crier lui aussi pourtant en même temps il se bouche les oreilles. Ce qui pourrait nous faire penser à une sorte de cri intérieur que l'artiste a essayer de représenter en se représentant de cette façon. Un cri pour montrer sa peur de la maladie et de la mort et par la même occasion de sa solitude d'où l'éloignement par rapport aux autres personnages.
On pourrait aussi renforcer l'idée de la mort par la position à gauche des hommes et à droite du précipice (l'enfer) et de la barre verticale marquant un arrêt : la mort.

 

Enfin on peut remarquer qu'aucune partie de ce tableau est complètement claire et nette, on a l'impression qu'un flou est présent sur toute l'image. Autant les personnages au loin que les bateaux, le village ou même que le personnage central du premier plan. Ce qui peux renforcer l'idée de la peur de la maladie de l'artiste qui était atteint d'une hémorragie du vitré .

 

On peut donc dire que ce tableau d'Edvard Munch de part son angoisse qu'il suscite ne peux pas laisser le spectateur indifférent. Il faut d'ailleurs savoir que l'artiste l'a représenté d'une cinquantaine de façon différentes et que c'est une œuvre qui a donné naissance au courant surréaliste

400/ Montée au Feu LAC d' AYRETTE ...

Edvard Munch, par laurentsaintgermain

400/ Montée au Feu LAC d' AYRETTE ...

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Publié le par laurent
Publié dans : #oeuvre expliquée, #peintres

 

Dessin et peinture - vidéo 1899 : Peindre à l'huile - portrait de Diego Velasquez.

 

49/ POEME 4 : Souvenirs d' Enfance ...

Dans cette version, Le processus est détaillé pour créer une copie d'un portrait de Diego Velázquez. On n'est jamais content du résultat final, mais à la demande de nombreux blogueurs, l'expérience a été tentée, Faites surtout attention à la manière dont les couleurs sont mélangées pour l'obtention des couleurs "chair" dans la lumière et dans l'ombre.

  Une fonction de Youtube permet d'accélérer la vitesse de la vidéo, dans les paramètres (dans le coin en bas à droite de la vidéo). 

Diego Vélasquez, par laurentsaintgermain

49/ POEME 4 : Souvenirs d' Enfance ...

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Publié le par laurent
Publié dans : #oeuvre expliquée, #peintres

Eugène Boudin La jetée de Trouville au soleil couchant

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Analyse d'un tableau d'Eugène Boudin - "La... par liberation

Claude Monet avait dit vers la fin de sa vie : «Je lui dois tout.» Corot l’avait surnommé «le roi des ciels». Eugène Boudin (1824-1898), précurseur de l’impressionnisme, un peu oublié des institutions, est une figure marquante de ce mouvement.

Son œuvre Jetée de Trouville, soleil couchant (1862) illustre avec précision, le sens des «attitudes justes» de ce «peintre d'atmosphère», son «affection pour les figures et sa tendresse pour l'humanité».

Eugène Boudin, par laurentsaintgermain

 

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres, #oeuvre expliquée

 

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Bibliographie

Cliquer sur la première image ci-dessous pour l'explication du tableau "le serment du jeu de paume"

L'oeuvre de Jacques Louis David, par laurentsaintgermain

 

Ce dessin animé raconte les évènements qui ont abouti au serment du Jeu de Paume.

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Publié le par laurent
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Portrait de Berthe Morisot Par Edouard Manet

37/ SALAGOU : Village de CELLES ...

Les pinceaux

Les couleurs de la palette

Médiums

 

Berthe Morisot est une des seules femmes peintres de la période Impressionniste. Cette vidéo montre la manière de peindre et la sensibilité de son écriture picturale à partir d'une analyse de l'artiste contemporain Laurent Blandin. Une scène de plage pleine de quiétude et de lumière, à partir d'une photo de Nathalie Durand 

37/ SALAGOU : Village de CELLES ...

Berthe Morisot, par laurentsaintgermain

37/ SALAGOU : Village de CELLES ...

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Publié le par laurent
Publié dans : #peintres

Image du Blog arcus.centerblog.net

 Pour Thierry Duval, Paris et Venise sont une source importante de ses inspirations. Ses  aquarelles sont caractérisées par une forte lumière et une précision dans le dessin.

 

Résumé des techniques utilisées:

- La palette est restreinte: 8 à 11 couleurs tout au plus:

Pour Venise:

- Brun de Madère.

- Laque de Garance.

- Violet de pérylène.

- Vert olive.

- Quinacridone gold.

- Capum mortem.

- Ce peu de couleurs permet de juxtaposer les teintes par mélange optique. ex: pour obtenir un vert, peindre une valeur de jaune, une fois la couleur sèche, passer un très léger jus de bleu pour obtenir le vert. Réchauffer ce ton avec un jus de jaune, jusqu'à obtenir l'effet désuré.

- Pour rendre les brumes de chaleur de Venise et l'effet d'évaporation de l'eau, il faut superposer de légers jus de bleu outremer et de teinte neutre sur le fond de la composition, pour créer à la fois cet atmosphère et cette perspective lointaine à base de couleurs froides.

- Apporter du volume avec des couleurs plus chaudes (sépia, terre d'ombre brûlée) déposés en lavis successifs. Certaines couleurs ressortent de la composition: bleus/jaunes ou ocres, sépia/bleus et violets/verts.

- Estomper les contours et faire entrer les blancs dans la ronde, soit par retrait de la couleur ou par masquage, pour accentuer l'effet lumineux et la sensation de brume.

Bien que le premier plan soit plus distinct que la partie brumeuse, il ne faut pas que la séparation soit trop nette, d'où l'interpénétration nécessaire pour l'harmonie de la composition.   .

 Base commune pour les 2 villes:

 

 

- Terre d'ombre brûlée.

- Sépia naturelle.

- Sépia colorée.

- Oxyde de chrome.

- Vert de Pérylène.

- Vert de Hooker.

- Indigo.

- Bleu de cobalt.

- Violet-bleu.

- Bleu outremer.

- Teinte neutre.

- Jaune de Naples. 

Nuanciers

 

Winsor et newton

Image du Blog arcus.centerblog.net

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Publié le par laurent
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10/ Spécial : MYLENE FARMER : Archives, Année 2013.

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10/ Spécial : MYLENE FARMER : Archives, Année 2013.

Tout savoir sur William Turner

William Turner, par laurentsaintgermain

Au cours de sa longue vie, Turner a élargi sa palette en utilisant les nouveaux pigments que la chimie de synthèse mettait à sa disposition. Sans même attendre de savoir s'ils étaient adaptés au travail des artistes.

Turner est ainsi le premier peintre britannique à expérimenter le bleu de cobalt, produit à partir de 1802 en France, ou le jaune de chrome, présent en Angleterre à partir de 1814. On s'est longtemps moqué de Turner pour son usage excessif du jaune et on lui a reproché d'utiliser des tons verts peu naturels, crées à partir de pigments pur comme le vert émeraude ou le viridien. Pour ses ciels, il privilégie le smalt, pigment traditionnel grossièrement broyé pour que la couleur ressorte mieux. Avec l'ocre et les couleurs terres, brunes et rougeâtres, le bleu de Prusse et le noir d'os, il emploie toute sa vie l'orange vif et les variétés de rouge fabriquées à partir de terres. Avec l'âge, Turner utilise des couleurs chaudes et vibrantes comme le rouge vermillon, dans ses œuvres les moins naturalistes. 

Les palettes du peintre qui nous sont parvenues révèlent un emploi récurent des couleurs primaires (rouge, jaune et bleu) que l'on retrouve associées aux couleurs complémentaires et qui donnent à la peinture une force par juxtaposition des masses. La palette de Turner montre son aptitude à créer une variétés de tons en juxtaposant les couleurs ou en les superposant.

10/ Spécial : MYLENE FARMER : Archives, Année 2013.

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