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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 00:04

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 00:01

Retour sur le mouvement artistique d’avant-garde ZERO, animé entre 1957 et 1966 à Düsseldorf par Heinz Mack et Otto Piene. Les expérimentations de ce groupe informel qui aspirait à un renouveau salutaire ont durablement marqué l’art contemporain.

C’est en 1957, à Düsseldorf, que les artistes allemands Heinz Mack et Otto Piene (disparu en juillet dernier) jettent les bases de l’un des plus importants mouvements d’avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle. Pour les fondateurs du groupe ZERO, il s’agit de faire table rase d’une histoire nationale chargée de culpabilité, et des destructions matérielles, sociales, culturelles et morales liées à la Seconde Guerre mondiale. En utilisant des jeux de lumière et de mouvement, et en travaillant sur les matières et les couleurs, ce groupe informel aspire à un renouveau salutaire. Bientôt, sa renommée dépasse les frontières allemandes, s’enrichissant de collaborations avec des géants de l’art contemporain comme Yves Klein, Jean Tinguely ou Piero Manzoni. Malgré la dissolution du groupe en 1966, sa philosophie singulière perdure à travers les sculptures et le "sky art" d’Otto Piene, ou encore les œuvres d’artistes comme Olafur Eliasson, qui jouent avec la lumière, l’eau et d’autres substances éphémères telles que la glace. À partir de témoignages d’historiens de l’art et d’artistes clés du mouvement, Anna Pflüger et Marcel Kolvenbach proposent une rétrospective fouillée de ce mouvement à la portée esthétique autant que politique.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 00:02

 

 

Le vrai secret réside dans la spontanéité à saisir l'instant éphémère de la naissance des vagues, en créant l'illusion. Placer sur la toile, les valeurs et les couleurs pour surprendre le spectateur en lui faisant croire qu'il voit les déferlantes. Pour ce faire, le rendu de cet effet ne peut être atteint qu'en observant attentivement et longuement le spectacle. D'étudier la position du soleil par rapport à la mer, l'incidence de la lumière. Après une observation attentive, on peut déterminer les lignes directionnelles qui sont nécessaires ainsi que les valeurs, les couleurs, et ainsi de suite. 

Voici l'instantané du spectacle observé. 

How to Draw Ocean Waves Header

Un  papier brun sera le support de la composition.

Peindre le fond entre les vagues et l'horizon. S'appuyer sur ce plan et ces valeurs de couleur, pour entreprendre la réalisation du plan intermédiaire et du premier plan. 

Pour les jeux de lumière qui conditionnent le choix des teintes, des valeurs de pastel pour la création d'une gamme complète de couleurs (on ne peut pas préparer des mélanges, autrement que sur le sujet) il faut s'appuyer sur un instantané en noir et blanc. Les demi-teintes grises créent le volume et le lien entre le foncé et la lumière. 

vagues Draw noir et blanc

Comme vous pouvez le voir, le dessin traduit pleinement le mouvement des vagues. C'est parce que les valeurs en N et B, en intégrant la lumière pour élaborer des demi-teintes, que ces références peuvent être transcrites, par la suite, dans les couleurs utilisées. 

L'eau n est pas uniquement le bleu uniforme, mais une gamme infinie de bleu, bleu-vert émeraude, de vert, et ainsi de suite. La superposition au pastel de ces couleurs et de ces teintes est essentielle dans l'illusion recherchée.

Dans l'avancée des vagues les lignes directionnelles sont également essentielles. Dans ce cas, de fortes lignes diagonales contrastent avec des lignes horizontales de la crête.

L'image suivante montre l'utilisation de lignes de contour croisées ...

Comment dessiner les vagues avec des lignes de contour croisées

 

De la méthode

   Chaque pastelliste expérimenté a ses tours de main pour s’exprimer, quel que soit son style et sa sensibilité. Pour y parvenir, il a préalablement assimilé  les bases techniques et méthodologiques du pastel sec (je n’aborde pas les techniques mixtes).
   Avant  de dessiner et peindre le sujet sur le support, il ne faut pas hésiter à exécuter plusieurs croquis colorés pour l’étudier et trouver la meilleure expression.
   Le choix du support est fondamental et correspond toujours à la nature de l’œuvre (étude, rapidité d’exécution, format, etc.) et aux types de pastels utilisés.
   Les pastels se présentent sous forme de bâtonnet, de crayon ou de poudre (panpastel travaillé avec de petites éponges). Attention de ne pas agresser le support par une touche trop vigoureuse ou des pastels  de mauvaise qualité.

 
   La première étape  consiste à dessiner son sujet. Le dessin est exécuté de préférence au crayon pastel en traits légers sans appuyer (un bon test : si vous frapper légèrement  avec un chiffon le dessin, il doit disparaître). Au stade dessin il est possible de rectifier les erreurs avec une gomme « mie de pain ». Si vous n'êtes pas sur du résultat, vous pouvez le décalquer.

   La seconde étape  permet d’obtenir les modelés et de préciser les différents plans du sujet.
   A l’aide de 2 crayons pastel, clair pour les zones de lumières et sombre pour les lumières tamisées et les parties ombrées, matérialisez les différentes valeurs de lumières et d’ombres par des hachures plus ou moins accentuées (variante, vous pouvez effectuer cette opération avec des pastels durs). Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du premier plan les hachures deviennent de moins en moins visibles.
   Eviter les aplats qui tuent les vibrations de la lumière et limitent l’accrochage du pastel.
   Vous pouvez fixer votre travail avec du fixatif après l’avoir vérifié, juste un léger voile destiné à figer vos repères et redonner un peu d’accroche. (Avant de peindre prenez le temps de vérifier votre préparation, cherchez et corrigez les erreurs, après il est trop tard). 

   La mise en peinture  Bien qu’il soit recommandé de « monter la peinture » du sujet tout à la fois, l’artiste travaille de haut en bas pour que la poudre qui tombe ne vienne pas salir les parties basses de l’œuvre. On réduit cet inconvénient au maximum en disposant verticalement le support sur le chevalet.
   L’application de la couleur se fait par couches successives très légères en commençant avec les pastels les plus durs(1). Pour chaque couche on travaille les valeurs en rééquilibrant toutes les nuances ; les contrastes ; les plans ; les modelés. La tendance étant au débordement il faut redessiner en permanence son sujet à partir des repères qui ont été pris.
   Une couche est terminée lorsque l’on atteint la limite d’accrochage des pigments.
   Pour la couche suivante on pratique de la même manière avec des pastels un peu plus tendres. La poudre plus tendre viendra s’accrocher sur les grains plus durs sans les arracher. Un bon pastelliste parvient ainsi à superposer cinq couches et plus, créant ainsi des effets de lumière extraordinaires.
   A la fin des premières couches il est possible de passer un léger voile de fixatif(2) pour redonner de l’accroche si vous avez eu la main un peu lourde en poudre de pastel. Il est prudent, avant de passer le fixatif, d’éliminer l’excèdent de poudre en tapotant légèrement le support.
   Au stade peinture il est possible de pratiquer des petites corrections :
   -  Il est possible d'enlever les excès de poudre délicatement avec un petit pinceau en veillant à ne pas détruire l’arrangement des pigments, pour ma part je préfère utiliser une craie dure passée très légèrement.
    - L’emploi de la gomme est à proscrire. Lorsque le trait est fin, il est possible de le modifier en le coupant par un autre trait d’une autre nuance. Lorsqu’il est trop épais vous avez un problème. 

   En phase de finition  placez vos lumières avec des pastels très tendres. Vous pouvez utiliser un crayon pastel ou un pastel dur de nuance appropriée pour fusionner les plans entre eux et; pour adoucir les lumières.
   Attention à la fatigue qui pousse à user abondamment d’une même nuance sur tout le support, en oubliant de se référer au modèle et en effaçant les repères. En quelques minutes une peinture magnifique deviendra quelconque et irrécupérable.
   Si votre touche manque de tact avec le support et écrase les pigments, ceux-ci vont rapidement « graisser ». Votre travail s’encrasse, devient lisse et brillant et se refuse à accrocher de nouveaux pigments (Certains pigments plus que d’autres favorisent le « graisssage », vous apprendrez très vite à les reconnaître). Dans ce cas n’insistez pas, recommencez votre travail ! 

Le pastel n’a pas de secret. Il suffit d’utiliser les meilleurs produits, pigments

 1)  Pour une même nuance pure de pigment, les fabricants proposent des bâtons de pastel en  dégradé de la nuance. Ceux-ci sont obtenus par incorporation de charges (kaolin, blanc d’Espagne, noir animal, etc.), ce qui a pour effet de les rendre plus pulvérulents, plus tendres. On les dit saturés au blanc ou au noir.

2)  Attention de ne pas boucher les petites cavités entre chaque grain de pigment par un excès de fixatif,  ce qui aurait pour effet de ternir vos couleurs      (la lumière étant moins bien réfléchie) et de limiter la capacité d’accrochage de nouvelles couches de pastel. L’idéal serait d’utiliser un fixatif de composition identique au liant employé par le fabricant pour agglomérer les pigments et charges.  Certains fixatifs jaunissent où assombrissent les couleurs avec le temps.

 

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 00:01

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 00:05

Ce n'est pas facile de délimiter nettement les différents plans dans un paysage à cause de l'abondance de la végétation ( une colline, du feuillage, des arbres, les conditions atmosphériques etc...).

Peindre de l'eau sous un couvert végétal est un exercice intéressant pour le travail des tonalités vertes, qui s'y reflètent bien que ce soit une couleur relativement froide en peinture (l'association de bleu et de jaune fait fusionner le froid et le chaud). L'apport de la lumière permet de créer toute une palette de teintes qui représente la quasi totalité de la gamme chromatique.

Le dessin : 

Tout commence par le dessin et la composition du paysage. Les lignes de fuite que l'on peut inventer, même si elles n'existent pas (bords du plan d'eau, arbres, etc..) permettent grâce à la perspective d'amener le regard du spectateur vers le centre d' intérêt du tableau.

Lien sur la perspective:
La perspective en vidéo, par laurentsaintgermain

La végétation:

A l'aquarelle, la gomme à masquer est utilisée pour couvrir certaines surfaces que l'on veut laisser en blanc. Avec un pinceau souple ou bien avec une petite éponge ( pour obtenir un rendu naturel) , on effleure et on tapote la surface à peindre, en y déposant en premier, le vert le plus lumineux, puis intensifier la valeur des verts jusqu'à obtenir les zones bleutées dans le feuillage pour accentuer le relief.

L'eau: 

Ce qui caractérise le reflet des objets dans l'eau, c'est cet effet flouté qui est obtenu en humidifiant la surface concernée. Par osmose ou fusion liquide, les couleurs s'entremêlent en les déposant horizontalement avec un pinceau souple, large et humide, il apparaît toute une myriade de teintes diverses obtenues par diffraction des rayons lumineux.

Si nécessaire, foncer certaines zones, humidifier de nouveau après séchage du précédent lavis.

Ne pas oublier d'accentuer le reflet des troncs dans l'eau.

Les troncs:

Ils sont un bon indicateur des différentes proportions des objets et de la profondeur de champ par la perspective qui est créée en fonction de leurs positionnements dans l'espace par rapport à l'observateur et par leur taille.

Techniquement, pour éviter d'obtenir des troncs plats, ne pas utiliser de couleurs pures ombrées ( terre d'ombre ou terre de Sienne ), il faut nuancer la surface de l'écorce par éventuellement l'utilisation de ces teintes diluées qui vont former des irrégularités, en y ajoutant par contraste, du violet ou de l'indigo.

Eviter le noir, préférer un mélange de terre d'ombre, d'indigo et une pointe de pinceau de violet, à la place de cette couleur.

A noter:  Pour l'arrière plan, un vert amande clair ( bleu de cobalt et une pointe de jaune de cadmium) va créer un effet de brume qui atténuera l'intensité visuelle des troncs et de la végétation. Le premier plan aura plus de vigueur.

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 00:02
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 00:01

Ils partirent à 151 et arrivèrent à 15… Qui connaît la véritable histoire du Radeau de la Méduse ? Peint en 1819, le chef-d'œuvre romantique de Théodore Géricault a atteint une telle renommée qu'il a depuis occulté le fait divers réel qui l'a inspiré. En juin 1816, un navire français, La méduse, quitte le port de Rochefort en direction du Sénégal. Son équipage, composé de civils, fonctionnaires, marins et soldats doit s'installer dans cette ancienne colonie restituée par l'Angleterre. Mais par la faute de la cartographie aléatoire de l'époque et de l'imprévoyance de son commandant, La Méduse s'échoue sur un banc de sable, au large de la Mauritanie. Les canots de sauvetage se révélant en nombre insuffisant, 151 passagers sont sommés de prendre place sur un radeau de fortune de 20 m sur 12, avec cinq tonneaux de vin en guise de vivres. Seuls 15 d'entre eux survivront, secourus par un autre navire français, L'argus, après 13 jours de dérive. Quels terribles événements expliquent ce décompte macabre ? Plus fort que la mort Le docu-fiction d'Herle Jouon raconte l'histoire d'une métamorphose : celle d'un des faits divers les plus navrants de la marine militaire en un des chefs-d'œuvre les plus percutants de la peinture française. Pour remonter le cours de ce fascinant processus et tirer toute la richesse de son potentiel narratif, le film tisse en simultané trois temporalités : une enquête rétrospective éclairant les angles morts du quotidien hallucinant du radeau, des séquences fictionnelles suivant pas à pas la conception du tableau par le génial Géricault, et le projet tout aussi fou de l'équipe du musée de la marine de Rochefort de reconstruire l'embarcation à l'identique. Trois épopées complémentaires, qui s'imbriquent harmonieusement pour donner au film toute son ampleur documentaire. La véritable histoire du radeau de la Méduse devient alors un hommage très incarné à la vie triomphante : instinct de survie des naufragés qui sont allés jusqu'au bout de leur humanité - voire au-delà -, rage de créer chez Géricault et volonté indéfectible de comprendre de la part des chercheurs contemporains. Un récit émouvant qui sonde la mort, l'art et la mémoire.

Théodore géricault, par laurentsaintgermain
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 00:02

 

 
 
Edgar DEGAS (1834-1917), peintre et sculpteur français, est considéré comme l'un des représentants majeurs de l'impressionnisme grâce à sa composition novatrice et à son analyse perspective du mouvement.
Il fut aussi l'un des plus actifs organisateurs du mouvement, même si ses conceptions artistiques étaient distinctes de celles de ses amis impressionnistes.
De son vrai nom Hilaire Germain Edgar de Gas, il naît à Paris en juillet 1834 dans une grande famille noble de banquiers, aisée et cultivée. Sa mère était créole, originaire de la Nouvelle-Orléans. Son père, amateur d'art éclairé, permet à son fils d'aménager un atelier dans sa propre maison.
Après de brèves études de droit, il étudie à l'Ecole des Beaux-arts sous la direction de Lamothe, un disciple d'Ingres, peintre auquel il devait toujours vouer une admiration sans borne. Il y acquiert une grande maîtrise du dessin qui constituera toujours une caractéristique majeure de son art.
En 1859, il part pour l'Italie où il étudie, à Florence, Naples et Rome, les œuvres du Quattrocento, et peint de nombreux portraits.
Il étudiera à fond l'art ancien, tout en programmant dès 1859 dans ses carnets, toute une liste de motifs de la vie contemporaine qu'il projette de traiter : musiciens, danseuses, deuils, cafés le soir... autant de thèmes qu'on retrouvera dans son œuvre.
Par son statut social, sa culture et sa conception artistique, Degas a beaucoup de points communs avec Manet. Plus encore que Manet, c'est un peintre de figures, il ne s'intéresse jamais au paysage.

 
 
 
 
 
 

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Published by laurent - dans Peinture acrylique
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 00:01

Pierre Bonnard est l’un des grands maîtres de la peinture du XXe siècle. Peintre de l’intime, porté par l’obsession des paysages et des scènes d’intérieur, il a travaillé sans relâche à exalter la couleur et la lumière.

Attentif à tous les mouvements contemporains, de l'impressionnisme au fauvisme en passant par le cubisme et le surréalisme, Pierre Bonnard a suivi un chemin singulier. Il affronta en solitaire les défis d'une peinture en mutation et mena durant toute sa vie une réflexion obstinée sur le métier de peintre. Bonnard fut loin de faire l'unanimité. "Ce n’est vraiment pas un peintre moderne, il obéit à la nature", disait de lui Picasso. Ce à quoi Matisse répondait avec conviction et amitié : "De nous tous, c’est Bonnard le plus grand."

Plongée dans l'univers du peintre

Comment Bonnard, cet homme secret, inquiet, au quotidien si confortablement réglé, est devenu cet incontestable peintre de l’émotion, ce maître de la couleur et de la lumière poussées jusqu’à l’incandescence ? À travers ses tableaux mais aussi ses carnets intimes, sa correspondance avec Matisse et Vuillard, ses clichés photographiques, ses lieux de vie peints et sublimés, le film nous plonge dans l’univers de ce maître de la couleur.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 00:02

 

En été la végétation est abondante, les arbres croulent sous le poids des feuillages, c'est la période intéressante pour exprimer par la peinture, la majesté des seigneurs de la forêt.

 

 

 

 

La méthode universelle pour peindre à l'aquarelle est de mouiller le support sur lequel l'on va réaliser sa composition. Cette méthode "humide sur humide" permet à la peinture à l'eau de s'étendre sur l'ouvrage et de provoquer des effets intéressants.

Dand le cas qui nous est proposé, l'on s'attache à humidifier abondamment le pinceau chargé de peinture et d'effectuer la composition sur un support sec. On maitrise plus facilement les effets imprévus.

- Les tons clairs du feuillage sont obtenus en mélangeant du jaune de cadmium et du bleu de prusse.

- Les tons intermédiaires avec du bleu outremer ( qui est plus profond que le bleu de cobalt) et du jaune de cadmium.

- Les tons ombrés avec l'association de bleu outremer, de jaune de cadmium et de terre d'ombre brûlée.

- Pour le tronc et les branches on associe du bleu outremer et de la terre d'ombre brûlée.

On remarquera que les verts vendus dans le commerce ne sont pas concernés.

L'autre technique consiste à utiliser une peinture presque sèche pour le feuillage. Sur le support granité de nombreux blancs vont apparaître, seules les parties en relief vont absorber la peinture, on obtient ainsi un feuillage très clairsemé et léger.

 

 

Dessin et peinture - vidéo 1139 : Deux techniques pour peindre un arbre, à l'aquarelle.

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  • : Il ne s'uffit pas d'aimer,encore faut-il entreprendre. La réussite ou l'échec, ne se conçoivent que dans la volonté de donner un sens à sa vie. Peintre amateur depuis une quarantaine d'années, c'est au fil de l'expérience acquise en pratiquant différentes techniques de peinture (huile ,pastel et acrylique) que j'ai pensé partager gratuitement et sans profit, l'amour pour la peinture.et mes autres passions (lecture,écologie).
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