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Le blog de lapalettedecouleurs.over-blog.com

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Des centaines de vidéos pour vous aider à comprendre le dessin et la peinture (aquarelle, huile, acrylique), mais aussi l'écologie des cours d'eau, la lecture en écoutant de la musique relaxante

Publié le par laurent

 

 

8 Ombres et lumières

 
Technique humide Commencer à peindre Paysages
Matériel Ciels Ombres et lumières
Couleur Mer et eau Astuces diverses


 

La difficulté majeure dans l'aquarelle est de peindre la lumière.

Celle-ci donne une atmosphère et un caractère tout particulier en lui donnant vie.



La difficulté provient du fait qu'elle n'a ni forme ni couleur, tout dépend du sujet et de l'environnement.

Le sujet de la lumière introduit également son opposée, l'ombre. Ce n'est que par l'opposition de ces deux éléments que nous pouvons donner vie à  la lumière par des jeux de contrastes savamment dosés.  

Une lumière puissante produit des ombres tranchées et nettes et au contraire une lumière douce et diffuse donnera des ombres légères et floues.



Quelques règles peuvent cependant vous aider à contourner cette difficulté :

Réserver le blanc du papier,

Intensifier les contrastes,

Colorer les ombres,

Utiliser une palette restreinte et la théorie des couleurs.

 Utilisation de la réserve

C'est la première chose qui nous vient à l'esprit, et cela s'accompagne souvent d'ombres sombres.
 La réserve est le blanc du papier et s'obtient soit en protégeant avec du drawing-gum avec un effet un peu dur et figé, soit en contournant les espaces vierges pour un rendu plus naturelle mais cela implique une étude approfondie du sujet avant de commencer à peindre.

 


du net au flou



Intensifier les contrastes

 Les contrastes font naître la lumière, un blanc sera toujours plus lumineux si vous opposez à côté une teinte fortement foncée. N'hésitez surtout pas à renforcer davantage cette opposition de contraste pour augmenter l'impact lumineux et donner une puissance toute particulière dans vos aquarelles.

 




Colorer les ombres

Renforcer les contrastes  amène à peindre les ombres.

Les ombres sont constituée des ombres propres et des ombres portées, l'ombre propre garde la couleur du sujet sur lequel elle se trouve atténué par l'intensité de l'ombre elle-même, l'ombre portée est la projection sur différends plans.

Ces ombres ,constitués par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel sont très influencées par leur environnement, réflexions, reflets, réverbération, support sur lesquels elles se trouvent etc.

L'aquarelle n'étant pas une reproduction  « photographique » de la réalité, n'hésitez surtout pas à amplifier ces phénomènes pour rendre les ombres lumineuses et leur donner vie.


 

Conseil : Evitez les ombres « noires ».

 
Ombres portées                                                      Ombres propres

Tout dépend de la quantité de lumière, la tonalités des contrastes ombres lumières donne une ambiance différente selon que la lumière est forte ou douce.

Renforcez les contrastes par des ombres fortes avec une lumière forte et présente mais préférez des contrastes doux et subtiles avec une lumière douce et voilée.

Vous pouvez encore accentuer ces effets en jouant avec la représentation des ombres :

Ombres aux contours nets par une grande luminosité et contours doux et flous pour une lumière diffuse.

 




Utiliser une palette restreinte et la théorie des couleurs

Il est très facile « de gouacher » et de ternir les couleurs.



Pour garder une fraîcheur  et une luminosité dans les pigments claires, utilisez de préférence des couleurs transparentes et des couleurs pures.



Voici un petit exercice en pas à pas


Mouillez toute la feuille de papier et posez des couleurs diluées claires dans le mouillé en conservant une bande verticale lumineuse sur le 1/3 gauche.

Couleurs : jaune, jaune indien, rose permanent.


Accentuez dans le mouillé des arbres de part et d'autre de la bande verticale en jaune indien , et suggérez la ligne de base de la terre avec de la terre de sienne brûlée, terminez en accentuant des reflets sur l'eau.

Séchez.


Nous allons revenir sur les sapins avec la technique de l'inondation partielle c'est à dire que l'on mouille uniquement ce que l'on désire peindre. Veillez à ce que ce travail se fasse en conservant toujours une humidité dans la végétation afin de pouvoir rectifier les couleurs. C'est un travail rapide et spontané.

Spontané car les sapins seront réalisé avec une gestuelle par un va et vient horizontale suggérant les branches et laissant transparaître des espaces sec entre les branches.

Commencez par les sapins de part et d'autre de l'éclairage verticale avec une eau très légèrement teintée de sienne brûlée.


Continuez les sapins avec la même gestuelle en renforçant progressivement les couleurs, terre de sienne brûlée. Si cela est trop foncé, les sapins étant toujours humides, vous pouvez éclaircir en rajoutant une goutte d'eau.


Continuez avec la sienne brûlée et rajoutez un violet tirant sur l'alizarine permanent avec de l'outremer (qui tire sur le rouge) pour renforcer les couleurs.

Normalement à ce stade tous les sapins sont encore mouillés et vous pouvez adapter à tout moment les teintes et tonalité.


Finissez la découpe des sapins avec des teintes de plus en plus sombres, et suggérez quelques troncs au milieu lorsque le papier est mât avec un pinceau fin et du pigment brut pâteux.


Avant que cela ne sèche, mouillez à l'eau claire la rivière et avec un pinceau plat puis faites quelques réflexions des sapins avec les mêmes couleurs.  La surface étant mouillé, les reflets seront très doux et simuleront une eau calme.

Quand le papier est mât (base des spins et eau), suggérez la ligne de base entre  la terre et la rivière avec un pinceau chargé de pigments sombres et pâteux (outremer, alizarine, sienne brûlée). Cette base qui donne une assise à la végétation fusera très légèrement dans le papier mât et il ne sera pas nécessaire de faire précis.


Terminez par quelques retraits dans le mât avec un petit pinceau acrylique à poils durs et complétez éventuellement par la présence de gibier d'eau qui donnera l'échelle au tableau.



Conseils

Pour éviter de ternir et « gouacher » les tons très foncés, travaillez dans le mouillé avec des pigments purs et laissez l'eau du papier s'occuper des fusions de couleurs.  Les pigments plus ou moins lourds se déposeront sur le papier tout en offrant une granulation intéressante, et le blanc du papier ressortira sous ces teintes foncées.



Les ombres n'étant pratiquement jamais noire, n'hésitez pas à colorer vos ombres. Vos aquarelles vous en remercieront et gagneront en fraîcheur, luminosité et prendront vie.



La théorie des couleurs sera d'un précieux secours pour mettre en vibration les couleurs par l'opposition de leur complémentaire et par l'opposition des teintes chaudes avec les teintes froides.


Ce détail montre comment les teintes froides éloigne alors que les teintes chaudes rapprochent, l'utilisation de réserve de papier blanc et de dégradés doux amène une lumière en contre-jour très naturelle.


 


Ce détail de rose jaune explique comment obscurcir les ombres par une couleur complémentaire qui permet de faire vibrer les couleurs et introduire un ton neutre coloré.

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Publié le par laurent

 Un récent portrait en vidéo où l'on utilise couteau, brosses, pinceaux et médium à l'huile.

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Publié le par laurent

 Sunburst I

 

 

Dessin et peinture - vidéo 1379 : Démonstration de 2 couchers de soleil à la peinture à l'huile.

 

- Masquer la ligne d'horizon avec du ruban adhésif.

- Peindre en blanc, l'emplacement où le soleil couchant va illuminer le ciel.

- Le ciel orangé, est composé d'un mélange d'ocre jaune et de blanc de titane.

- Mélanger le bleu outremer, la terre de sienne brûlée et l'ocre jaune pour établir la couleur foncée des nuages.

- Un pinceau éventail va vous aider à peaufiner et à étaler la couleur du ciel, en commençant par la zone réservée aux rayons du soleil, au travers des nuages. Un pinceau plat est utile pour les détails.

- Enlever le ruban adhésif.

- Peindre avec du blanc de titane, le reflet le plus intense des rayons lumineux sur la mer.

- pour la réflexion de la luminosité du ciel dans l'eau, ajouter un mélange de d'ocre jaune et de terre de sienne brûlée.

- Le promontoire en arrière plan et les rochers du premier plan, sont peints avec un mélange de bleu outremer et de terre de sienne brûlée.

- La vague déferlante est conçue avec un mélange très pâle d'ocre jaune et de blanc.

- La lueur produite par le soleil est renforcée sur la surface de l'eau, en rendant  plus intense la couleur du premier plan.

- L'écume autour des rochers est une association de bleu outremer et de blanc de titane. Après séchage, celle qui se forme après la déferlante se compose de blanc de titane, de bleu outremer et d'un peu d'ocre jaune, la peinture qui est désormais préparée contient un médium huileux.

- Le blanc de titane va être appliqué sur toutes les parties de la surface liquide ( vaguelettes, déferlante, crête des vagues, brassage de l'eau etc...) qui sont rehaussées de blanc, par l'intensité des rayons lumineux en provenance du soleil couchant qui se dérobe derrière les nuages.

La seconde démonstration n'est que du bonus.  

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Publié le par laurent

 Comment peindre ce paysage d'hiver, en utilisant seulement trois couleurs de base:  bleu Pthalo, Rouge indien et Alizarin Crimson.? 

Fournitures:

papier d'aquarelle, divers pinceaux (vous pouvez utiliser ce que vous avez), morceau de carte de crédit, beaucoup d'eau, serviette en papier

 

7 Paysages

 
Technique humide Commencer à peindre Paysages
Matériel Ciels Ombres et lumières
Couleur Mer et eau Astuces diverses


Les paysages sont LES sujets de prédilection des aquarellistes.

 Souvent présentés en format horizontal, le cadrage vertical s'y prête également très bien.


Paysage rural


Paysage urbain


Paysage marin

Le principe de base du paysage est de regrouper sur la feuille tout ce que la vision de l'œil permet, des éléments éloignés en passant par les plans intermédiaires jusqu'aux premiers plans.

Evidemment tous ces éléments ne peuvent se peindre de la même façon, et suivent des règles qui mettront en valeur votre peinture.

Mais avant toute chose il s'agit de bien identifier le sujet, abordons donc la composition et le cadrage.


Composition et cadrage

Le sujet du paysage est infinie, une marine, un paysage urbain ou rural, la première chose à appréhender est de savoir ce qui vous plait dans le sujet à peindre. Prenez le temps d'examiner  et notez ce qui vous intéresse et vous inspire, les couleurs, un éléments principal, la perspective, les ombres, la lumière etc… puis réfléchissez sur la composition de votre paysage. En effet il existe une multitude de cadrages possibles mettant plus où moins en valeur la répartition des masses et des centres d'intérêts. Pour vous aider il est très simple de se fabriquer un viseur en carton qui permet  de contempler le paysage au travers de son ouverture. Le but étant de répartir de façon équilibrée les différents éléments composant votre tableau.


Viseur

Les possibilités de composition sont immenses… voici quelques exemples parmi les plus fréquents:

 
Elliptique                                                    Composition en L

 
Composition en triangle                              Composition en diagonale



Composition en S où Z



Comment disposer le sujet dans l'aquarelle ? Vous devez choisir l'élément qui constituera le centre d'intérêt.


 

Conseil : évitez la disposition symétrique qui est très monotone et la dissymétrie qui déséquilibre.


Pour cela la théorie de Platon sur le nombre d'or est un précieux secours (multipliez la mesure du côté d'un rectangle par 1,618 vous donnera le nombre d'or de ce côté). Sans entrer dans l'explication de ce principe, cette règle consiste à déterminer le point d'équilibre idéale du tableau.


Nombre d'or

D'une manière générale, un grand nombre d'aquarelliste divise leur feuille suivant un quadrillage approximatif du 1/3 afin de pourvoir positionner rapidement le/les centres d'intérêts, c'est ce que l'on appelle la règle des tiers.

 
règle des tiers                                           chalutier au point fort, 2/3 ciel et 1/3 mer


L'arrière plan

C'est l'élément le plus éloigné, le fond  ou même juste le ciel. Les couleurs froides donnant l'illusion d'éloignement, privilégiez les tonalités froides et bleutés pour simuler l'arrière plan et renforcer la profondeur. D'une manière générale il est important de partir de couleurs légères, douces et froides, que l'on contrastent et accentuent progressivement au fur et à mesure que l'on se rapproche. Les éléments éloignés, c'est-à-dire les détails de l'environnement, sont également moins perceptibles dans le lointain qu'au premier plan. Si vous conjuguez ces deux éléments dans vos aquarelles, la profondeur s'en trouvera nettement accentuée.




Le second plan (intermédiaire)

L'enchaînement de plusieurs plans rend très réaliste la notion de profondeur, c'est l'étagement des ces différends plans qui donne l'illusion de la troisième dimension. La tonalité intervient beaucoup à ce stade pour renforcer la notion de profondeur, partez de couleurs légères et froides puis  renforcer les contrastes et réchauffez légèrement les couleurs pour donner plus de présence et amplifier le phénomène de perspective.  Dans le même temps vous pouvez accentuer et contraster les détails en fonction de leur rapprochement. L'alternement des plans est donc déterminée par leur intensité, leur forme et le choix des couleurs.




Le premier plan

Sert à amplifier les effets de profondeur, intéressant pour donner au tableau des éléments indiquant une échelle de proportion au spectateur. Cet aspect de proportion renforce également la distance entre les différents plans.  Ce plan qui est le plus proche de l'observateur présente les couleurs les plus contrastées, chaudes  ainsi que des détails de plus en plus précis.

 

L'agencement de tous ces éléments permettra de construire une aquarelle à la lecture aisée facilement identifiable par le spectateur. Pour vous aider dans l'élaboration et la construction d'une aquarelle, faites un petit croquis au crayon noir en indiquant uniquement les nuances de tonalités (les montagnes au lointain sont-elles plus claires que les montagnes proches ? l'arbre au premier est-il beaucoup plus sombre que les sapins sur la montagne ? etc…), il vous restera à reporter ces valeurs de tonalités en peignant l'aquarelle.




La perspective

La superposition de plans ne suffit à elle seule pour donner l'illusion de la profondeur. La perspective amplifie le phénomène et est à prendre en considération dans les paysages.



Abordons très succinctement cette notion essentielle qui est constituée par deux points clés.

La ligne d'horizon : en aquarelle la ligne d'horizon se situe à la hauteur des yeux.




Le point de fuite
 : situé sur la ligne d'horizon, est le point de rencontre des lignes de fuite.




Exemple de convergence des lignes de fuite.


Arbres et route

Il peut y avoir plusieurs points de fuiteleur nombre dépend du nombre de face que l'on voit :


2 points de fuite


3 points de fuite


Pas à pas montagne

Petit pas à pas rapide avec la technique de l'inondation partielle et un contraste chaud/froid


Mouillez le ciel à l'eau claire et la partie gauche de la montagne , attendez que le papier absorbe l'eau puis posez des couleurs pâmes du ciel avec du bleu céruléum et bleu de cobalt.


Renforcez les tonalités avec un pinceau peu chargé en eau dès que la papier commence un peu à sécher, avec du cobalt + rose, cobalt + sienne brûlée pour les nuages et outremer + rose pour les parties foncées.

Travaillez avec un geste spontané et laissez l'eau faire le travail.


Mouillez le premier plan et posez des couleurs douces en dégradé, jaune, sienne brûlée et un violet cobalt + rose, quand cela devient mât vous pouvez faire quelques retraits avec un petit pinceau à poils durs en synthétique..

Cette partie aux couleurs chaudes rapprochera le plan et contrastera avec la tonalité générale bleu/violet.

Quand le ciel devient mât, suggérez quelques montagnes au loin avec des tonalités froides.

Séchez.


Avec la technique de l'inondation partielle nous allons dessinez les montagnes.

 Mouillez avec un jus légèrement teinté le relief, n'hésitez pas à travaillez avec beaucoup d'eau afin de pouvoir rectifier en permanence les teintes des rochers. Couleurs froides : céruléum + rose, cobalt + rose, céruléum + rose pour foncer.

Travaillez de haut en bas en penchant légèrement la feuille.


Continuez avec les ombres portées des montagnes que nous allons contraster pour rendre plus lumineuse les parties blanches et rajouter de l'impact. En contournant le premier-plan.

Utilisez des couleurs de plus en plus brutes et pâteuses pour indiquer des formes dans l'ombre.

Cobalt + rose, outremer + rose, outremer + sienne brûlée pour le très foncé.


Terminez par la partie gauche de la montagne en contournant des personnages en négatifs et en suggérant des nuages qui passent devant la montagne.


Peignez succinctement et pas trop détaillé quelques randonneurs pour indiquer une échelle à l'ensemble et une notion de perspective.


Variante pas à pas montagne

Sur le même sujet voici une variante qui dégage une ambiance totalement différente, les parties qui étaient foncées sont laissées claires et inversement. N'hésitez pas à peindre un sujet de différentes manières pour juger de l'atmosphère et de l'effet rendu, cela vous aidera à interpréter et imaginer.


Mouillez à l'eau claire le ciel, attendez que le papier absorbe l'eau puis posez les nuages avec un pinceau peu chargé de pigments, laissez le ciel derrière les montagnes lumineux pour créer un contraste et amorcez un nuage qui passe devant la montagne sur la partie gauche.

Céruléum, cobalt pour le ciel, céruléum et cobalt + sienne brûlée pour les nuages.


Quand le papier devient mât vous pouvez renforcer les couleurs en travaillant très rapidement et avec très peu d'eau, terminez en suggérant une découpe de montagne éloignée dans des tons froids.

Séchez.


Pour faire ressortir l'idée d'un contre-jour nous allons peindre les montagnes en sombre.

Mouillez auparavant à l'eau claire puis posez des pigments sombres sur le haut des montagnes qui vont se dégradés et laissez apparaître le brume.

Tester vos pigments pour que la propagation ne soit pas trop grande et que la brume garde la clarté du blanc du papier.

Quand le papier devient mât, donnez l'illusion de quelques rochers qui conserveront un caractère flou.

Séchez puis peignez le premier plan dans des couleurs plus foncés pour rajouter un plan et introduire de la profondeur puis dessinez un alpiniste donnant l'échelle de l'aquarelle, outremer, rose, sienne brûlée.


Peignez les montagnes les plus claires avec une légère teinte tirant sur le rose.


Vous pouvez remouillez la montagne et ajuster les tonalités et les couleurs, voir même suggérez quelques nuages par retrait sur le côté droit de la montagne principale.

L'aquarelle terminée est le même sujet que le précédent pas à pas interprété en négatif, l'ambiance n'est plus du tout la même.

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Publié le par laurent

  

6 Mer et eau

 
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Un des sujets de prédilection des aquarellistes, des possibilités infinies s'offrent à la peinture marine.

L'aquarelle se prête admirablement à son exécution par ses possibilités de transparence, flous, contraste, spontanéité.


 

Cependant c'est un exercice complexe et difficile pour parvenir à restituer avec précision la large panoplie et diversité des vagues.




 

Les tonalités

Des tonalités bien étudiés sont la garantie d'une bonne représentation d'une mer en mouvement. Tout le relief est donné par la différence de tonalité entre les parties lumineuses et sombres présentent à la surface de l'eau, ainsi que par leur caractère vaporeux où net.

 

Il convient donc de bien étudier ces différences de lumière avant de commencer une marine, voire de faire un petit croquis de tonalité au crayon comme support d'aide.


 Les contrastes

L'effet de profondeur se fait par des oppositions claires et sombres.

En règle générale partir de l'horizon avec des pigments légers puis renforcer les contrastes progressivement vers le premier plan, tout en variant les intensités en fonction des vagues et de l'écume.





La réserve

Le blanc est un point clé de réussite des marines.

Différentes solutions sont envisageables :

Le drawing-gum permet de réserver au préalable les rehauts de lumière, et quelques projections à la brosse à dents pour simuler les éclaboussures. Mais la contrepartie est une représentation pas très naturelle et figée.

Certains aquarellistes rajoutent à la fin de la gouache blanche pour les projections et l'écume. Cette technique mixte s'éloigne un peu de l'aquarelle traditionnelle et le blanc posé sur du foncé paraîtra grisé.

L'utilisation du cutter permet également de rajouter des projections et embruns à condition de vouloir martyriser son papier, à utiliser avec parcimonie.

 

L'idéale est que le blancs soit la teinte du papier.

C'est la solution la plus délicate à gérer car cela suggère de mouiller partiellement le papier et demande une concentration de tous les instants, mais le résultant est d'un naturel inégalable permettant de jouer sur la transparence et les contrastes.

 

Voici un petit pas à pas rapide.



Laisser vierge des blancs sur le papier et posez en premier les couleurs claires, céruléum, cobalt, vert émeraude.

L'horizon est laissée plus léger pour suggérer la profondeur.



Transparence et contraste, la gestuelle donne le mouvement aux vagues.

Complétez avec des pigments brutes en donnant le sens aux vagues, vert + cobalt, vert + outremer + un peu de gris de payne pour le très foncé. Travaillez la feuille bien inclinée pour que les pigments n'obscurcissent pas la crête des vagues.


Quelques coups de cutter pour terminer.

 

Cette technique difficile apporte de grands moments de satisfaction une fois que l'on parvient à la maîtriser.



La gestuelle

La gestuelle permet de peindre de manière spontanée le mouvement des vagues qui animent la surface de l'eau.

Une bonne maîtrise de la gestuelle et des pigments plus où moins denses permet de donner une grande force à la mer et de construire l'architecture  et l'animation des vagues.



Les reflets

Nets sur une surface calme et proche ou flous, les reflets apportent du mouvement à la surface de l'eau.

En règle générale ces reflets seront plus nets et marqués au premier plan.

Pour introduire de la profondeur dans les reflets il suffit de varier les tonalités.

Conseil : pour rendre des zones encore plus lumineuse, n'hésitez surtout pas à contraster davantage près des parties claires.


 





Les embruns

Les embruns donne une ambiance vaporeuse superbe dans les aquarelles marines.

Il est possible de les réaliser :

Soit en posant des pigments bruts dans le mouillé mât afin de conserver des parties blanches bien lumineuses,

Soit en faisant des retraits avec un pinceau synthétique à poils durs où avec une éponge.

L'expérience et l'entraînement permettra de maîtriser correctement cette subtilité difficile. 







 

Pas à pas marine



Mouillez le ciel à l'eau claire et posez bleu céruléum, violet (cobalt + rose), sienne brûlée pour l'éclairage lumineux central. Veillez à tester vos pigments sur le papier pour juger de la propagation, pigments à poser avec peu d'eau, travail rapide et spontané sans oublier de laisser des blancs dans le ciel.


 

Quand le papier devient mât, peignez la mer avec du bleu cassé avec de la sienne brûlée.

Mouillez à l'eau claire les ombres des embruns des vagues qui explosent et posez des tons violets très légers avec peu d'eau sur le pinceau. Terminez en peignant une partie de mer au milieu des remous en faisant un dégradé de bleu outremer + sienne brûlée vers céruléum + vert émeraude.


Mouillez la vagues centrale à l'eau claire en laissant du blanc sur la partie supérieure, attendez que le papier absorbe l'eau, puis posez les couleurs claires (vert émeraude, céruléum, cobalt) avec une gestuelle pour modeler la vague, puis ombrer la partie supérieure pour faire ressortir le blanc. Terminez en suggérant quelques remous au pied de la vague.


 

Renforcez les ombres des embruns lorsque le papier devient mât avec du pigment et très peu d'eau et faites quelques retraits sur le haut des vagues pour indiquer le vent avec un petit pinceau acrylique.

Puis peignez quelques rochers avec sienne brûlée, outremer, rose permanent en laissant des parties blanches pour l'écoulement de l'eau.


Mouillez les remous à l'eau claire, attendez que le papier absorbe, puis posez des couleurs douces et légères, vert émeraude, céruléum en variant les tonalités.


Terminez en posant un petit rocher et procédez à quelques grattages au cutter pour rajouter quelques projections.

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Publié le par laurent

 

5 Ciels

 
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La technique de l'aquarelle se prête à merveille dans la représentation de ciels, depuis les ciels brumeux jusqu'aux ciels chargés de nuages. Certains sont plus délicat à peindre mais tous permettent de donner l'ambiance et l'atmosphère d'une aquarelle.



Une bonne observation du ciel permet de noter toutes les subtilités qu'il dégage et de comprendre les grandes lignes : nuages plus petits et étroits sur l'horizon, les nuages proches ont des couleurs plus intenses, le ciel est plus foncé au zénith et transparent à l'horizon en raison de la perturbation atmosphérique, et la palette de couleur infinie.



Le ciel ne prend toute sa dimension qu'avec des éléments donnant une échelle du tableau, rajoutez toujours une base (terre, mer…) qui lui donnera toute sa dimension.





Ciel sans nuage

Est le ciel le plus simple à peindre, la technique consiste à faire un dégradé, du haut en bas de la feuille, en posant des bandes horizontales de pigments.de différentes intensités pour suggérer les dégradés. Le travail dans le mouillé est la meilleure solution pour parvenir à un résultat lumineux et doux.


mouillez la feuille et attendez que le papier absorbe un peu


posez des bandes céruléum horizontales en partant du haut


posez des bandes cobalt horizontales en partant du haut


Laissez les couleurs fusionner
 

Ciel chaud (bleu/jaune)

Il est tout à fait possible de peindre un ciel aux couleurs très chaudes avec une base de jaune/ocre jaune, sans que cela ne tire au vert comme nous l'avons vu dans la théorie des couleurs.

La solution réside encore une fois dans la technique humide, passer un premier jus de sienne naturelle par exemple sur la papier mouillé au préalable, puis rapidement poser les couleurs bleus du ciel sans frotter.  La différence des pigments lourds et légers permettent que le ciel ne vire pas au vert et que les pigments les plus lourds s'agglutinent et se déposent dans le jaune.


Posez de la terre de sienne naturelle ou ocre jaune


Posez du bleu de cobalt avec un pinceau peu chargé en eau, travaillez en une touche sans frotter


Continuer plus doux et fin vers l'horizon pour la profondeur et n'y revenez surtout pas


Meublez le paysage qui donne l'échelle



 

Ciel avec pluie

Beaucoup d'impact et d'atmosphère, la méthode humide est la seule appropriée pour suggérer la pluie.

Quelques pigments avec un peu plus d'eau feront migrer les pigments en suggérant la pluie, vous pouvez accentuer l'orientation en penchant votre feuille suivant un angle donné.





 
Ciel avec nuages

Ambiance de tempête où ciels colorés, exigent de travailler dans le mouillé avec promptitude. La technique consiste à exécuter le travail rapidement avec des pigments plus ou moins intenses dans l'humide. C'est une technique délicate a contrôler mais très enrichissante et surprenante qui permet de bien connaître le dosage de l'eau et des pigments sur le pinceau, car encore une fois c'est l'humidité du papier qui se charge de faire le travail.



Vous pouvez laisser des blancs dans le ciel à l'étape du mouillage du papier


 

On pose ses pigments rapidement et on regarde le résultat dans le mouillé du papier.

Conseil : travaillez très spontanément et rapidement avec des pigments bruts et admirez le travail de l'eau sans y revenir même si le papier est encore humide (sinon risque d'auréoles).


Pas à pas ciel orageux et pluie


Mouillez la feuille tout en conservant des espaces blancs dans le ciel et les étangs.

Posez céruléum et bleu de cobalt

Contrastez les nuages avec du pigment brut et laissez l'eau faire migrer les pigments.

Outremer cassé avec de la sienne brûlée

Violet : outremer + alizarine + sienne brûlée

Commencez à peindre les montagnes dans le lointain avec un pinceau peu chargé en eau puis dégradez le paysage en renforçant les couleurs au premier plan et en contournant les étangs.

Vert + sienne brûlée, cobalt, cobalt + sienne brûlée

Le papier est devenu mât.

Posez la végétation avec du pigment pâteux, vert + sienne brûlée, vert + outremer, sienne brûlée + outremer pour le très foncé.

Séchez.

Remouillez à partir des montagnes à l'eau claire et réajustez les tonalités et la végétation.

Suggérez de la profondeur dans les étangs, renforcez le contraste de la végétation, quelques projections au premier plan et un retrait à gauche quand le papier est mât pour indiquer un chemin.


Pas à pas couché de soleil en contre-jour



Mouillez toute la feuille à l'eau claire et posez en premier les couleurs lumineuses du ciel : jaune, jaune indien.

N'attendez pas que le papier devienne mât, attaquez les nuages avec du pigment brut et peu d'eau sur le pinceau.

Travaillez rapidement et spontanément en testant au préalable sur le papier pour juger de la propagation des pigments et du bon moment pour les appliquer.

Sienne brûlée pour les nuages lumineux, outremer + alizarine + soupçon de sienne brûlée pour les gros nuages sombres.

Suggérez la ligne d'horizon avec outremer + alizarine + sienne brûlée.

Posez les arbres en contre-jour avec du pigments pâteux.

Continuez les arbres, les troncs sont peints avec un gulliver et du pigments pâteux.

Renforcez les reflets sur l'eau avec du jaune indien, sienne brûlée et suggérez le reflets des arbres à l'aplomb avec un trait vertical.

Quand le papier est mât vous pouvez faire quelques retraits.

Laissez sécher.


Revenez à la brosse sèche pour détacher le haut des arbres.


Meublez le premier plan avec la technique de l'inondation partielle, c'est-à-dire en mouillant uniquement avec une eau teintée de sienne brûlée ce que vous voulez peindre. Vous pouvez ainsi adapter l'intensité des couleurs en laissant tomber les pigments dans ce filet d'eau, terminez lorsque cela devient mât par des pigments pâteux pour renforcer le contraste.

http://www.marichalar.fr/

Démonstration d'un ciel nocturne étoilé.

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Publié le par laurent

 

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Publié le par laurent

 

Lorsque l'on aborde un paysage, il faut jouer avec la transparence du pastel.

Le pastel est un médium opaque qui peut être appliqué de manière à obtenir un rendu transparent. Contrairement aux techniques humides, à l'eau ou au solvant, l'effet de transparence du pastel ne repose que sur la capacité de l'artiste à le créer.

Avec la pratique régulière, on apprend à manipuler correctement la craie de pastel.

La pression de la touche, la façon de tenir le bâtonnet, le choix du bon matériel à bon escient sont les clés de la réussite.

Pour donner l'illusion de la transparence, il faut tenir son pastel sur le côté pour que le bord frotte sur le papier. Dans un mouvement fluide, tirer la craie sur la longueur. Ce mouvement peut être effectué dans tous les sens pour créer un effet de voile. Une couche supplémentaire de lumière à la réalisation. 

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Publié le par laurent

4 Commencer à peindre

 
Technique humide Commencer à peindre Paysages
Matériel Ciels Ombres et lumières
Couleur Mer et eau Astuces diverses
 

On ne pose pas n'importe comment ses couleurs, le cycle de l'eau comporte une durée et des stades différents en fonction de l'évaporation de l'eau du support jusqu'au séchage complet

Nous allons nous limiter aux trois principaux, la pratique et l'expérience vous permettra de juger et d'apprivoiser tous les autres.

 

 

 

Fond très humide (surface miroir)
fond très humide 
 

Premier stade présent une fois le papier imbibé d'eau, c'est le moment idéal pour peindre les parties lumineuses et transparentes qui présenteront des fusions de couleurs très douces. Les pigments posés à ce moment donneront l'ambiance harmonique générale de l'aquarelle.

 

Conseil : Vous pouvez peindre avec un gros pinceau bien chargé de pigment (plus que nécessaire), car la couleur s'éclaircira une première fois au contact de l'eau sur le papier puis une seconde fois au séchage.

La quantité d'eau présente sur le papier crée un fondu important avec une belle propagation.


 

fondu important avec une belle propagation

 

Pour renforcer les couleurs, peignez avec des pigments plus bruts sur le pinceau.


 


pigments bruts

 

 

 

Fond semi humide (surface brillante)

Cette étape intervient lorsque le papier à commencé à sécher. A ce stade vous pouvez renforcez davantage les couleurs du premier jet, en appliquant des pigments de plus en plus bruts avec un pinceau peu chargé d'eau. Cela permet de faire des fondus plus denses et plus précis car limité, voire de suggérer quelques formes dans le flou.


fondus plus denses


fondus plus précis


Fond humide mât (surface mâte)

Les couleurs se diffusent peu sur le papier qui est devenu mât. C'est le moment de renforcez les couleurs et contrastes en posant des pigments très buts avec un pinceau très peu chargé d'eau sinon risque d'auréoles.

C'est un moment délicat car il faut intervenir au bon moment .


 

fond mât renforcez les couleurs et contrastes



Rajoutez des détails une fois à sec…


la jetée et le phare de Capbreton


Conseils importants
 

Jauger le degré d'humidité du papier

 

Avant de poser vos pigments, testez la couleur et juger de la quantité d'eau sur votre pinceau sur un bout de papier sec, puis faites un essai sur votre aquarelle pour juger de la diffusion dans votre aquarelle. Le doigt où la main sont également des outils précieux pour juger ce degré d'humidité.


 

 
testez la couleur sur un papier sec


bout de papier sec


diffusion dans votre aquarelle


la main est un outils précieux


 
 
L'intensité des pigments

les couleurs s'estompent une première fois dans l'humide, puis une seconde fois au séchage. N'ayez pas peur de renforcer vos couleurs dans le mouillé au-delà du raisonnable. Si les couleurs vous semble trop fades, séchez complètement votre feuille, puis renouvelez l'opération.

 

sienne brûlée avant/après

 

gris de payne + jaune auréoline avant/après


Les pigments

les pigments présentent des réactions différentes au contact de l'eau.

 Les pigments lourds sédimentent (outremer, cobalt, céruléum, sienne naturelle et brûlée, les terres…)

 

 

pigments (avant/après)


 

Les pigments légers sont sensibles et se propagent davantage en raison de leur pouvoir teintant (alizarine, rose, auréoline, vert phtalo…)

 

migration pigments légers (avant/après)

A cela s'ajoutent la fragmentation entre les différends pigments.
 

 

fragmentation céruléum + magenta (avant/après)


 

La préparation des couleurs

Diluées

Dilution élevée et consistance liquide.

Les couleurs diluées sont très douces et transparentes, on les obtient en les préparant avec beaucoup d'eau.

Elles s'utilisent surtout dans la première phase très humide car elles se propagent dans le mouillé.


préparation liquide sur palette
 

Crémeuses

Dilution moyenne et consistance crémeuse.

Les couleurs crémeuses sont mélangées avec une petite quantité d'eau, elle doivent permettre une bonne charge du pinceau pour dessiner dans l'humide.



crémeuses
 

Pâteuses

Dilution très faible et consistance pâteuse.

Les couleurs pâteuses sont équivalentes à celles sortie du tube, si vous utilisez des godets, humidifiez les compartiments avec une goutte d'eau.

L'effet dans le mouillé est donné par la gestuelle du pinceau car les pigments pâteux restent sur place.

 

pinceau et pigment brut

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Un autre exemple en vidéo:

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Publié le par laurent

 

 

La théorie des couleurs

En aquarelle, il n'est pas nécessaire d'utiliser de nombreuses couleurs. En effet, les couleurs sont affectées par le moindre ajout d'une autre couleur, d'autant plus que la transparence est grande et la quantité d'eau importante.

Une grande variété de couleur nuit à la lisibilité d'une aquarelle et fait perdre une harmonisation générale.

Cependant il existe trois couleurs fondamentales que l'on ne peut obtenir par mélange et qui sont  donc INDISPENSABLES.

Nous abordons la théorie des couleurs, il s'agit des couleurs primaires : bleu, jaune, rouge.

 

bleu jaune rouge

 

 

Les mélanges de couleurs entre ces trois primaires permettent d'obtenir « théoriquement » toutes les autres couleurs (blanc mis à part).

La roue des couleurs donne un aperçu de la possibilité des mélanges.


cercle chromatique


 Couleurs primaires

Ce sont les couleurs que l'on ne peut obtenir par mélange.


triangle primaire 


 Couleurs secondaires

Le mélange de deux couleurs primaires donne une couleur secondaire


 

couleurs secondaires 


 

jaune + rouge= orange               jaune + bleu = vert            bleu + rouge = violet


 Couleurs complémentaires

Ce sont les couleurs opposées : ces couleurs s'équilibrent et permettent de mettre en vibrations les couleurs.


 

triangle complémentaires 


 

exemple complémentaires


 

 

jaune < -- >  violet

bleu < -- >  orange

vert < -- > rouge

 

Ces complémentaire sont à connaître par cœur, c'est une des bases de la réussite.

Conseil : pour foncer une couleur, vous pouvez utiliser sa complémentaire


 Couleurs tertiaires

C'est le mélange des primaires et secondaires.



 triangle tertiaires


 Couleurs chaudes/froides

Couleurs chaudes : le jaune et le rouge

Couleurs froides : le bleu et le vert

 
couleurs chaudes froides

 

Les couleurs chaudes rapprochent tandis que les couleurs froides éloignent. Très utile pour mettre de la profondeur

Ou une atmosphère particulière dans une aquarelle.


profondeur

Cependant il existe des versions chaudes et froides pour chaque couleur, même les primaires


versions chaudes/froides


 La couleur blanche

L'aquarelle est par essence transparente, et la couleur tire sa luminosité du papier sur laquelle elle est posée. Traditionnellement on n'emploi pas de couleur blanche, tout se fait par transparence dans les mélanges pour laisser apparaître le blanc du papier.
 

On peut renforcer l'effet avec des réserves sèche de papier, cependant certains aquarellistes utilisent un peu de gouache blanche pour indiquer des réserves après coup.




Pour débuter, cet aperçu des couleurs est suffisant car trop de pratique nuit au débutant.

La difficulté de la théorie des couleurs n'est pas de la comprendre mais plutôt de l'appliquer., beaucoup d'aquarellistes connaissent parfaitement le sujet mais ont du mal à le retranscrire sur la feuille.

L'expérience et la pratique vous ramènera rapidement sur ce terrain pour approfondissement.

 

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